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	<title>Cristina Pensato, D.O. | Qualita</title>
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		<title>Démystifier les muscles stabilisateurs du bassin et de la colonne vertébrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cristina Pensato, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 04:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet article résume la définition et les rôles des muscles stabilisateurs de la colonne lombaire et du bassin. Il identifie les muscle stabilisateurs globaux et locaux de la colonne vertébrale et du bassin.  Il mentionne comment un fonctionnement optimal de ces muscles est associé à une réduction des douleurs lombaires.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4336" alt="Démystifier les muscles stabilisateurs du bassin et de la colonne vertébrale" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2014/02/ambiance_exercise_posture-300x200.jpg" width="300" height="200" />En tant que clinicienne dans le domaine de la réhabilitation, j’interroge souvent mes patients sur leur routine d&rsquo;exercices. Un commentaire qui revient souvent est le suivant : « Je travaille beaucoup mes muscles stabilisateurs, je fais beaucoup de redressements assis. » Bien que les redressements assis peuvent être intéressants afin de tonifier le muscle grand droit de l’abdomen, les muscles psoas et les muscles obliques.  Par ailleurs, plusieurs semblent confus à l’égard des muscles qui font partis des stabilisateurs du bassin et de la colonne vertébrale.</p>
<p>Jeffrey M. Willardson (2007) a publié une recension des écrits concernant ce sujet dans le « Journal of Strength and Conditioning Research ». Premièrement, il  s’est penché sur la définition et les rôles des muscles stabilisateurs. Il reprend la définition de Panjabi (1992) qui les définit comme étant des muscles ayant la capacité de solidifier et maintenir une zone ou un segment dans sa neutralité physiologique. Par exemple, une vertèbre possédant une bonne stabilité peut dévier de sa position initiale et peut revenir à sa neutralité statique tout en demeurant dans une mobilité qui n&rsquo;occasionnera pas de dommages aux tissus adjacents (Reeves et al, 2007). Panjabi (1992) souligne qu’une stabilité optimale des régions lombaire et pelvienne est indispensable pour permettre la bonne séquence de recrutement musculaire afin effectuer une transition du mouvement des membres inférieurs vers les membres supérieurs. De plus, ce soutien permet de supporter des charges compressives importantes et des forces de torsion et ainsi protéger la colonne vertébrale et les racines nerveuses (Panjabi, 1992; Nadler et al., 2000, 2001, 2002). McGill (2001) et Nourbakhash et Arab (2002) proposent qu&rsquo;une faible endurance musculaire des muscles stabilisateurs est grandement associée aux douleurs lombaires. Hodges et Richardson (1996, 1997) ont noté que les sujets qui recrutent efficacement leur muscle transverse de l&rsquo;abdomen avaient significativement moins de douleurs lombaires que les sujets qui ne réussissaient pas a le contracter.</p>
<p>Deuxièmement, à travers ces travaux de recherches, Willardson (2007) a cherché à identifier les muscles stabilisateurs. Ainsi, il reprend les travaux de Bergmark (1989) qui subdivise les muscles stabilisateurs en deux catégories : les muscles globaux et les muscles locaux. D’ailleurs, il identifie les stabilisateurs globaux du tronc comme étant larges et superficiels. Ces derniers transfèrent les forces entre le thorax et le bassin et ils augmentent la pression intra-abdominale. Il s’agit des muscles : le grand droit de l’abdomen, le transverse de l’abdomen,  les obliques internes et externes, les paravertébraux et la portion latérale du carré des lombes (Bergmark, 1998). Selon Richardon et ses collègues (2002, tiré de Morey et Beekhuizen, 2007) les muscles globaux participent à la stabilisation statique de la colonne. Inversement, les muscles locaux stabilisent davantage les vertèbres lors des mouvements. Les muscles locaux sont plus profonds, plus petits et contrôlent les mouvements entre chaque vertèbre ou segment osseux. Il s’agit des muscles multifides, rotateurs, inter-épineux et inter-transversaires (Bergmark, 1989) et les fibres postérieures du psoas (Gibbons, 1999; Comerford et Mottram, 2000). Le concept du cylindre thoracique introduit par Gibbons (1999) suggère que les diaphragmes thoracique et pelvien participent également à maintenir la pression intra-abdominale et ainsi contribuent à maintenir la stabilité lombaire.</p>
<p>Maintenant que vous êtes éclairés sur l&rsquo;importance et l&rsquo;identité des muscles stabilisateurs, demandez à votre ostéopathe membre d’Ostéopathie Québec de vous aider à les normaliser!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Références:</p>
<ul>
<li>BEHM, D.G., A.M. Leonard, W.B. Young, W.A. Bonsey, et S.N. MacKinnon. Trunk muscle electromyographic activity with unstable and unilateral exercises. J. Strength Cond. Res. 19:326-331. 2005.</li>
<li>BEHM, D.G., E.J. Drinkwater, J.M. Willardson, et P.M. Cowley. The use of instability to train the core musculature. Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism. 35(1):91-108. 2010.</li>
<li>BERGMARK, A. Srability of the lumbar spine: Astudy in mechanical engineeering. Acta Orthop. Scand. 203(Suppl.): 20-24. 1989.</li>
<li>COMERFORD, M., et Mottram, S. Movement Dystunction: Focus on Dynamic Stability and Muscle Balance. Kinetic Control Movement Dysfunction Course Publication. Kinetic Control, Southampton. 2000.</li>
<li>HODGES, P.W., et Richardson, C.A. Inefficient muscular stabilization of the lumbar spine associated with low back pain: A motor control evaluations of the transverse abdominis. Spine. 21:2640-2650. 1996.</li>
<li>HODGES, P.W., et Richardson, C.A. Contraction of the abdominal muscles associated with movement of the lower limb. Phys. There. 77:132-144. 1997.</li>
<li>GIBBONS, S.G.T. Anatomy, physiology and function of psoas major: A new model of stability. Proceedings of : The Tragic Hip: Trouble in the Lower Quadrant. 11th Annual National Orthopaedic Symposium. Halifax, Canada. 1999.</li>
<li>MCGILL, S.M. Low back stability: From formal description to issues for performance and rehabilitation . Exerc. Sport Sci. Rev. 29(1):26-31. 2001.</li>
<li>MCGILL, S.M., S. Grenier, N. Kavcic, et J. Cholewicki. Coordination of muscle activity to assure stability of the lumbar spine. J. Electromyogr. Kinesiol. 13:353-359. 2003.</li>
<li>MOREY, J. K., Beekhuizen, K. Lumbar Stabilization: An Evidence-Based Approach for the Athlete With Low Back Pain. Strenght and Conditioning Journal. 29(2):26-37. 2007.</li>
<li>NADLER, S.F., G.A. Malanga, M. DePrince, T.P. Stitik, et J.H. Feinberg. The relationship between lower extremity injury, low back pain, and hip muscle strength in male and female collegiate athletes: a prospective study. Clin. J. Sport Med. 10(2):89-97. 2000.</li>
<li>NADLER, S.F., G.A. Malanga, J.H. Feinberg, M. Prybicien, T.P. Stitik, et M. DePrince. Relationship between hip muscle imbalance and occurrence of low back pain in collegiate athletes: a prospective study. Am. J. Phys. Med. Rehabil. 80(8):572-577. 2001.</li>
<li>NADLER, S.F., G.A. Malanga, L.A. Feinberg, M. Prybicien,  M. DePrince. Hip muscle imbalance and low back pain in athletes: influence of core strengthening. Med. Sci. Sports Exerc. 34(1):9-16. 2002.</li>
<li>NOURBAKHSH, M.R., et A.M. Arab. Relationship between mechanical factors and incidence of low back pain. J. Orthop. Sports Phys. Ther. 32(9):447-460. 2002.</li>
<li>PANJABI, M.M. The stabilizing system of the spine. Part I. Function, dysfunction, adaptation, and enhancement. J. Spinal Disord. 5:383-389. 1992.</li>
<li>REEVES, P. N., K.S. Narendra, et J. Cholewicki. Spine stability: the six blind men and the elephant. Clin Biomech. 22(3):266-274. 2007.</li>
<li>RICHARDSON, R.A., C.J. Snijders, J.A. Hides, L. Damen, M.S. Pas, et J. Strom. The relationship between the transverse abdominis muscles, sacroiliac joint mechanics, and low back pain. Spine. 27:399-405. 2002.</li>
<li>WILLARDSON, J.M. Core Stability and Training: Applications to Sports Conditioning Programs. J Strength Cond. Res. 21(3): 979-985. 2007</li>
</ul>
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		<title>Respirons !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cristina Pensato, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 09:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[La respiration thoracique serait spécifique à la posture de chacun. La mobilité articulaire, musculaire et fasciale est essentielle à son fonctionnement optimal. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4114" alt="Respiration et ostéopathie" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/08/respiration-et-osteopathie-300x200.jpg" width="300" height="200" />Comment respirer? À l’université, dans les cours de biomécanique on nous enseignait qu’à l’inspire thoracique le centre tendineux du diaphragme descend, que les côtes basses montent plus latéralement en mouvement d’une anse de sceau et que les côtes du haut du thorax effectuent leur mouvement dans le plan sagittal comme le bras d’une pompe à eau (Boron, 2009). Ce mécanisme me paraissait logique, car si les poumons augmentent leur volume (à l’inspire), nécessairement la cage thoracique doit également créer de l’espace dans tous les plans (sagittal, coronal, transverse).<br />
Cependant, j’ai souvent eu une remise en question de ce mécanisme lors de séances de yoga lorsque les instructeurs insistaient de respirer par le ventre. De plus, plusieurs patients m’expliquaient qu’ils respiraient « mal » et qu’ils devaient respirer soit : « plus de la bedaine », « plus du dos », « moins du haut de la poitrine ». Alors quelle est la bonne façon de respirer?<br />
Selon Philippe Campignon (2007), instructeur et auteur des chaînes posturales G.D.S, les modes de la respiration varient selon la posture de chacun. Chaque posture possède un alignement varié de la colonne vertébrale (plus érigée, plus arquée, etc.). Ceci change la position de la colonne vertébrale, des côtes, des points d’appui de la ligne de gravité et des leviers musculaires. Ainsi, les muscles de la respiration auraient une action variée sur les côtes (selon leur position) ce qui pourrait changer le mouvement respiratoire.<br />
Mme Godelieve Denys-Struyf, kinésithérapeute-ostéopathe et créatrice de la théorie des chaînes posturales GDS, soutenait que « La respiration naturelle réflexe nécessite une grande liberté articulaire et donc musculaire, tant de la cage thoracique que dans l’ensemble du corps » (Campignon, 2007). Alors, visitez votre ostéopathe membre de Ostéopathie Québec, il saura comment restaurer la mobilité articulaire et musculaire afin d’optimiser votre respiration propre à votre posture.</p>
<p>Références :</p>
<ul>
<li>Boron W F, Boulpaep E L. Medical Physiology. 2009; Saunders Elsevier.</li>
<li>Campignon P. Respir-Actions. 2007; Frison-Roche.</li>
</ul>
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		<title>Les fascias: définition et fonction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cristina Pensato, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 05:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le fascia est un tissu corporel composé de fibres de collagène qui possède une continuité dans le corps entier et qui transmet des forces de tension à travers le corps. Il peut occasionner des inconforts s’il est trop sollicité et plusieurs thérapies comme l’ostéopathie veillent à favoriser son bon fonctionnement.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3794" title="Ostéopathie et fascias " src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/02/osteopathie-et-fascias-300x225.jpg" alt="Ostéopathie et fascias " width="300" height="225" />Depuis quelques années, le mot fascia est de plus en plus employé parmi les professionnels de la santé. D&rsquo;ailleurs, les thérapies visant à normaliser les fascias comme le Rolfing, la fascia thérapie, la technique Alexander et l’ostéopathie gagnent en popularité (Mayers, 2001).  Qu’est-ce qu’un fascia et quelle est sa fonction?</p>
<p style="text-align: justify;">Le Federative International Committe on Anatomical Terminology (FICAT) a largement défini le fascia comme étant des « <span style="text-decoration: underline;">feuillets, des gaines ou toutes autres agrégations de tissus connectifs dissécables [du corps]</span> » (Kumka, 2012). Schleip (2012) qui est un des plus grands auteurs sur ce sujet, insiste en mentionnant que le fascia est un tissu corporel composé de fibres de collagène qui possède une continuité avec le corps entier et transmet des forces de tension à travers le corps. Selon cet auteur, les structures suivantes font parties de la famille des fascias : les aponévroses, les capsules articulaires, les ligaments, les gaines des tendons, les gaines musculaires, la dure-mère (la membrane de la moelle épinière), le périoste (la membrane des os), les capsules fibreuses des vertèbres et les capsules fibreuses des organes.<br />
Grâce aux recherches effectuées sur les animaux, nous savons que les propriétés élastiques des fibres myofasciales participent aux contractions musculaires en les assistant, soutenant et coordonnant (Schleip, 2012). De plus, les fascias des muscles auraient une fonction protectrice en limitant l’élongation des fibres musculaires endommagées. Cliniquement, nous observons le rôle des fascias comme synergiste à la contraction musculaire chez les patients ayant subi des fasciectomies. Notons que ceux-ci racontent qu’ils semblent perdre de la force musculaire à la suite de ce type d’intervention.<br />
Comme plusieurs tissus dans le corps humain, les fascias s’adaptent et s’épaississent lorsqu’ils sont soumis à une force constante et excessive (Mayers, 2001). Ainsi, les fibroblastes qui composent la membrane des fascias sécrètent plus de collagène pour solidifier la structure. Par contre, cet épaississement du tissu risque d’entraver la circulation localement et favorise une accumulation de toxines (Mayers, 2001). L’excès de déchets métaboliques irrite les terminaisons nerveuses et peut occasionner une réduction de la force musculaire ainsi qu&rsquo;une augmentation de la douleur qui est souvent appelée « trigger point » (Mayers, 2001).<br />
En terminant, précisons que <span style="text-decoration: underline;">l’ostéopathe vise à normaliser les fascias</span> à l’aide de techniques manuelles variées et basées sur les différents rôles et les nombreuses fonctions de celui-ci à travers le corps humain. Informez-vous auprès de votre ostéopathe membre d’Ostéopathie Québec!</p>
<p style="text-align: justify;">Références :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Kumka M, Bonar J. Fascia : a morphological description and classification system based on a literature review. J Can Chiropr Assoc. 2012; 56 (3): 179 – 191.</li>
<li>Myers TW. Anatomy trains. 2001; Churchill Livingstone.<br />
Schleip R, Findley TW, Chaitow L, Huijing PA. The tensional network of the human body. 2012; Churchill Livingstone.</li>
</ul>
<p><iframe loading="lazy" width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/qaDldYuvZ3o?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>La fonction visuelle et l’ostéopathie: une étude pilote</title>
		<link>https://qualita.ca/la-fonction-visuelle-et-losteopathie-une-etude-pilote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cristina Pensato, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 08:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce résumé d’une étude pilote (Sandhouse, 2010) sur les effets des manipulations crâniennes sur la vision soutient que les techniques ostéopathiques des os crâniens pourraient aider à changer la vision. Ces hypothèses se fondent sur les principes proposés par William Garner Sutherland DO (1940) qui a proposé que les os du crâne bougent subtilement sur des axes précis contribuant ainsi à une mécanique crânienne précise.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3765" title="La fonction visuelle et l'ostéopathie" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2012/12/la-fonction-visuelle-et-losteopathie-300x200.jpg" alt="La fonction visuelle et l'ostéopathie" width="300" height="200" />William Garner Sutherland est considéré comme le pionnier de l’ostéopathie crânienne. Il a supposé en raison de la forme et du chevauchement des os du crâne que ceux-ci accommodaient un léger mouvement crânien. Suivant cette théorie, l’équipe de recherche de Fort Lauderdale menée par Sandhouse (2010) a mesuré les effets immédiats des manipulations crâniennes sur la fonction visuelle et l’alignement binoculaire des yeux chez des adultes présentant des dissymétries crâniennes.<br />
Plus précisément, vingt-neuf sujets âgés de dix-huit à trente-cinq ans et possédant une des dysfonctions suivantes étaient admis à cette étude : une erreur de réfraction de six dioptres de myopie, une hypermétropie de plus de cinq dioptres, une dysfonction d’astigmatisme ordinaire de n’importe quel grade et toute dysfonction somatique crânienne. Quinze sujets de cet essai clinique randomisé à double insu étaient assignés au groupe recevant des traitements d’ostéopathie spécifiques au crâne et quatorze se sont retrouvés dans le groupe recevant un traitement placébo.  Par ailleurs, les mesures suivantes étaient prises avant et suivant les traitements ostéopathique ou placebo chez tous les sujets : l’acuité visuelle à distance, l’accommodation visuelle, les dimensions des pupilles, la stéréoscopie (la vision en relief) et la vergence (les propriétés de focalisation de l’œil).<br />
Finalement, les calculs statistiques ont démontré des résultats significatifs (P &lt; .05) entre le groupe expérimental et le groupe contrôle pour les résultats du test mesurant la dimension pupillaire. Ces trouvailles suggèrent que <span style="text-decoration: underline;">les manipulations ostéopathiques des os du crâne pourraient avoir des effets sur la fonction visuelle chez des gens possédant une dissymétrie crânienne.</span><br />
Au Québec, tous les ostéopathes au sein du ROQ ou de l’ADOQ ont reçu une formation exhaustive sur les manipulations des os du crâne basée sur les théories de William Garner Sutherland. Ils possèdent donc les compétences requises pour potentiellement avoir des effets sur la fonction visuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Référence :</p>
<ul>
<li>Sandhouse, M.E., et al. (2010). Effect of osteopathy in the cranial field on visual function&#8211;a pilot study., J Am Osteopath Assoc. 2010; 110(4):239-43 (ISSN: 1945-1997)</li>
</ul>
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		<title>L’ostéopathie et le colon irritable</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-et-le-colon-irritable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cristina Pensato, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelques recherches scientifiques semblent soutenir que les traitements d’ostéopathie pourraient aider à atténuer les symptômes du colon irritable. Ces symptômes qui se présentent sous forme d’inconforts de l’abdomen, de ballonnements, de problèmes du transit intestinal sont prévalant chez 13 à 20 % de la population canadienne. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3022" title="L’ostéopathie et le colon irritable" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2011/12/losteopathie-et-le-colon-irritable-300x225.jpg" alt="" width="304" height="228" />Selon la Société canadienne de la recherche sur les problèmes gastro-intestinaux (2011), 13 à 20 % des Canadiens souffrent de symptômes correspondant au syndrome du colon irritable. Ceux-ci se présentent sous forme d’inconforts et de ballonnements au niveau de l’abdomen inférieur ainsi qu’un changement du transit intestinal (diarrhée, constipation ou une alternance de ceux-ci). Les causes de ce syndrome demeurent indéterminées.  Cependant, différents facteurs tels que l’alimentation, la consommation de l’alcool, le niveau d’activité physique, le niveau de stress, la sensibilité neurologique, l’utilisation d’ antibiotiques, les infections viscérales peuvent influencer ces symptômes. Jusqu’à présent, aucun traitement efficace n’a été identifié par la communauté médicale pour alléger ces symptômes (Société canadienne de la recherche dans les problèmes gastro-intestinaux, 2011)</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, une étude ostéopathique menée par Hundscheid (2007) démontre des résultats encourageants auprès de trente-neuf patients souffrant du colon irritable. Parmi les vingt sujets traités à l’aide de manipulations viscérales ostéopathiques, 68 % d’entre eux ont noté une amélioration significative de leurs symptômes. Par ailleurs, seulement 18% des sujets qui n’ont pas reçu de traitements en ostéopathie ont noté une amélioration significative. Notons que les traitements ostéopathiques se sont échelonnés sur une période de six mois à une fréquence de deux traitements par mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutons que Monnier (2004) qui a fait une étude avec une cohorte de trente-huit sujets mentionne que les traitements ostéopathiques associés à des conseils alimentaires permettent de diminuer de façon significative, l’irritation du côlon sigmoïde et d’améliorer la qualité de vie des personnes qui souffrent de troubles fonctionnels intestinaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, une autre étude dirigée par Shang (2009) a exploré le lien somato-viscéral qui existe entre les vertèbres dorso-lombaires et les symptômes du colon irritable. Ainsi, ce dernier a réussi à soulager de façon significative les symptômes des personnes souffrant du colon irritable. Précisons que 75 sujets sur 82 ont ressenti les bienfaits des traitements ostéopathiques par la normalisation des vertèbres dorso-lombaires. D’ailleurs, un aspect unique de l’ostéopathie repose sur le fait que cette thérapeutique vise non seulement à normaliser une région symptomatique mais également les structures à distance qui pourraient augmenter les symptômes.</p>
<p style="text-align: justify;">À la lumière de ces faits, les traitements d’ostéopathie s’avèrent bien intéressants pour alléger les symptômes des gens souffrant du syndrome du colon irritable.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Références:</em></p>
<p style="text-align: justify;">Hundscheid, H. W.C. (2007). Treatment of irritable bowel syndrome with osteopathy: Results of a randomized controlled pilot study. Journal of Gastroenterology and Hepatology, Vol. 22, Issue 9, Septembre, p. 1394–1398.</p>
<p style="text-align: justify;">Monier, E. (2004). Influence du traitement ostéopathique chez les personnes présentant une irritation du colon sigmoïde. Thèse de fin d’études au Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">Zhongguo G. S. (2009). Relationship between irritable bowel syndrome and unstable thoracolumbar vertebrae. The Zhongda Hospital Affiliated to Southeast University, Jiangsu, China, Jun;22(6):456-7.</p>
<p style="text-align: justify;">http://www.badgut.org/information-centre/irritable-bowel-syndrome.html</p>
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