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	<title>Franciska Brien, B.Sc (Hons) Ostéopathie | Qualita</title>
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		<title>La commotion cérébrale : comment l’ostéopathie peut vous aider?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Franciska Brien, B.Sc (Hons) Ostéopathie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2015 15:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Il existe trois degrés de traumatisme crânio-cérébral (TCC). Le TCC léger est mieux connu sous le nom de commotion cérébrale. Les TCC modérés et sévères engendrent pour leur part des <a href="https://qualita.ca/la-commotion-cerebrale-comment-losteopathie-peut-vous-aider/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  La commotion cérébrale : comment l’ostéopathie peut vous aider?</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright wp-image-4892 size-medium" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2015/11/ambiance_commotion-289x300.jpg" alt="Commotion Cérébrale" width="289" height="300" /></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe trois degrés de traumatisme crânio-cérébral (TCC). Le TCC léger est mieux connu sous le nom de commotion cérébrale. Les TCC modérés et sévères engendrent pour leur part des conséquences plus importantes.<br />
Une commotion cérébrale est donc un traumatisme crânio-cérébral léger qui se produit lorsque le cerveau, contenu à l’intérieur du crâne, vient heurter le contenant osseux dans un mouvement de rotations ou de torsions.     Malheureusement, les dommages du cerveau sont rarement apparents radiologiquement.  La commotion peut se produire de deux façons : directe ou indirecte. Un coup porté à la tête, à la mâchoire ou au visage peut être la cause directe d’une commotion cérébrale. Une mise en échec contre la bande, un plaquage, une chute importante sur les fesses ou les genoux peut indirectement créer une commotion cérébrale par la force d’impact que cela peut engendrer sur le cerveau. Ces impacts nuisent au bon fonctionnement du cerveau en affectant les cellules cérébrales. Cela peut durer de quelques heures à plusieurs jours. Ces conséquences peuvent  perdurer de quelques heures à plusieurs jours.  Même si la plupart des symptômes se résorbent dans les 10 à 14 jours suivants l’impact, la commotion peut comporter des complications beaucoup plus importantes d’où l’importance de consulter un médecin lorsqu’on soupçonne une commotion cérébrale.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les symptômes à rechercher lorsqu’on suspecte une commotion cérébrale</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La commotion cérébrale n’engendre pas forcément de perte de conscience.</strong> Elle se caractérise par une altération de l’état de conscience.<br />
Voici les signes et symptômes que peut provoquer la commotion cérébrale :<br />
<strong>Signes physiques :</strong> Maux de tête, engourdissement au niveau du crâne et du corps, hypersensibilité à la lumière et aux bruits, vision brouillée ou doublée, étourdissement, nausées ou vomissements, fatigue ou somnolence, acouphènes (bruit dans les oreilles), perte d’équilibre ou mauvaise coordination.<br />
<strong>Signes cognitifs :</strong> confusion, désorientation, problème de mémoire, d’attention ou de concentration, se sentir au ralenti, dans la brume ou sous le choc<br />
<strong>Signes comportementaux ou émotionnels :</strong> irritabilité, sensation de frustration et d’impatience, émotions étranges ou inappropriées (rire, pleure, se fâcher sans raison).<br />
*ATTENTION : les symptômes peuvent apparaître plusieurs heures suite au traumatisme et jusqu’à 7 jours plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Le traitement de la commotion cérébrale</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le temps requis à la guérison d’une commotion est au minimum d’une semaine et peut durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.</strong> Si la personne est atteinte de plus d’une commotion, le délai peut être encore plus long. La perte de conscience n’est pas un facteur prédictif de la durée de la récupération.<br />
Il  faut savoir que le repos constitue le traitement de base pour toute personne atteinte d’une commotion cérébrale. De ce fait, il est déconseillé de faire de l’exercice, regarder la télévision, jouer à des jeux vidéo, lire et faire des activités tant que les symptômes ne seront pas disparus. L’enfant ne devrait pas retourner à l’école si les symptômes s’accentuent. Il devrait reprendre graduellement le retour en classe lorsqu’il se sent mieux. Le retour à l’école, comme le retour au travail, doit évidemment précéder le retour au sport. Toute activité déclenchant les symptômes doit être évitée. Si une activité déclenche des symptômes, une journée complète de repos doit être prévue avant de réessayer cette même activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’importance du travail interdisciplinaire</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque des symptômes persistent suite à une commotion, des professionnels de la santé peuvent intervenir afin d’optimiser la progression de la guérison. En plus du médecin qui évalue, diagnostique et conseille le joueur tout au long de son rétablissement, d’autres professionnels peuvent intervenir dans traitement de la commotion cérébrale.<br />
L’ostéopathe de libérera des structures lésées lors du traumatisme et afin de diminuer les symptômes persistants. Il s’assurera notamment de dégager le lieu où la force d’impact est entrée dans le corps. L’ostéopathe tiendra compte de la colonne vertébrale et ses méninges ainsi que du crâne et des membranes intracrâniennes. Ceci permettra de relancer la circulation sanguine, de créer un bon drainage crânien et une meilleure oxygénation du cerveau afin d’améliorer la neuroplasticité du cerveau. Une étude ostéopathique (Leslie, 2000) a démontré une diminution des symptômes du syndrome post-commotion tels que les maux de tête, les nausées et les vomissements, la perte de mémoire et les troubles de la vision. Pradier, en 2013, note aussi une réduction et de la sévérité des symptômes ainsi que du nombre de symptômes. En 2006, Richard observe une amélioration des symptômes neuropsychologiques suite aux traitements ostéopathiques. Finalement, un projet pilote (Sutter, 2010) évoque un effet positif sur les patients souffrants de syndrome vestibulaire suite à une commotion cérébrale.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres professionnels peuvent intervenir dans le processus de guérison. Le physiothérapeute spécialisé peut intervenir pour sa part dans le cas de vertiges et  d’étourdissements. L’ergothérapeute peut orienter le retour au travail, à la reprise des devoirs et de l’école. Une évaluation cognitive, émotionnelle et comportementale peut être faite par un neuropsychologue. Finalement, le kinésiologue élaborera, en cas de besoin, le programme d’activation afin de reprendre l’activité physique graduellement et en toute sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Références:</span></strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Association des Traumatisés Cranio-Cérébraux de la Montérégie &#8211; www.atccmonteregie.qc.ca</li>
<li style="text-align: justify;">Caron, J.G. Bloom, G.A. Johnston, M. Sabiston, C.M. (2013). Effect of multiple concussions on retired National</li>
<li style="text-align: justify;">Hockey League Players.</li>
<li style="text-align: justify;">Forget, G. (2015). Formation spasmes endocrâniens traumatiques</li>
<li style="text-align: justify;">Leslie, L.A. (2000). The effect of osteopathic treatment in the multiple sequalae of symptoms of the post-concussion syndrome</li>
<li style="text-align: justify;">Marshall, S. Bayley, M. McCullagh, S. Velikonja, D. Berrigan, L. (2012). Guide pratique clinique pour les lésions cérébrales traumatiques légères et les symptômes persistants.</li>
<li style="text-align: justify;">Pradier, J. (2013). L’impact du traitement ostéopathique sur les symptômes et l’équilibre de l’athlète commotionné; un projet pilote.</li>
<li style="text-align: justify;">Purcell, L.K. (2014). L’évaluation et la prise en charge des commotions cérébrales liées au sport.</li>
<li style="text-align: justify;">Richard, G. (2006). Clinical study on the effect of osteopathic treatments performed on symptomatics concussed athlets as mesured by neuropschological testing.</li>
<li style="text-align: justify;">Sutter, B. (2010) Effects of osteopathic treatment in the vestibular disturbed, concussed, athletic population : a pilote project</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>La dysménorrhée et l&#8217;ostéopathie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Franciska Brien, B.Sc (Hons) Ostéopathie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 01:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
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					<description><![CDATA[La douleur menstruelle peut toucher une femme tout au long de sa vie. La douleur peut empêcher des adolescentes à se présenter en classe et certaines femmes doivent s'absenter du travail. L'ostéopathie peut aider ces femmes à diminuer leur douleur en agissant sur le système gynécologique et sur les différents systèmes en dysfonction. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4492" alt="La dysménorrhée" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2014/10/la-dysmenorrhee-300x199.jpg" width="324" height="215" />La douleur menstruelle, que l’on nomme la dysménorrhée, se divise en deux types : la dysménorrhée primaire ou secondaire. La dysménorrhée primaire est associée aux premiers cycles ovulatoires chez les adolescentes et se présente donc durant les trois premières années de règles.  Lorsqu’elle est accompagnée d’une pathologie au niveau de la sphère gynécologique, elle se nomme la dysménorrhée secondaire. Celle-ci survient habituellement après une période de menstruations sans douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">La dysménorrhée primaire peut se situer dans le bas du ventre, au niveau du dos ainsi que dans les cuisses. Parfois, elle peut être si intense qu’elle crée des dérèglements systémiques tels : des nausées, des vomissements, des migraines et de la diarrhée.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs facteurs peuvent influencer les dysménorrhées primaires. Une alimentation riche en acides gras (oméga-6), l’exposition au tabac et le stress peuvent contribuer à la douleur menstruelle. Aussi, un débalancement hormonal, une déficience de la thyroïde ainsi que les xénohormones (le pétrole, les pesticides et d’herbicides, les solvants, les cosmétiques, les plastiques et les détergents) présentes dans l’environnement augmentent les chances de souffrir de douleur menstruelles. De plus, des lésions ostéopathiques vertébrales, crâniennes ou du bassin ainsi que la position de l’utérus et du col de l’utérus peuvent avoir un impact sur les symptômes des menstruations.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à une approche globale de l’ostéopathie, il est possible d’agir sur ces douleurs menstruelles. Une étude ostéopathique a permis à Lambert et Poirier (1994) de créer un profil ostéopathique des femmes dysménorrhéiques tandis qu’une autre étude (Caron et Johnson, 1997) a démontré l’effet du traitement ostéopathique chez les femmes atteintes de dysménorrhée. Des techniques crâniennes, structurelles, musculaires ou viscérales visent à libérer le système nerveux et vasculaire de la zone gynécologique ainsi que le système hormonal. Il est aussi possible d’agir sur le métabolisme en traitant certains organes afin d’améliorer la condition de la patiente.  Finalement, le thérapeute peut proposer des conseils nutritionnels ainsi que des conseils sur la gestion du stress (exercices respiratoires ou autres) afin d’améliorer l’état global de la patiente en lien avec la problématique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Références:</span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Barral, J-P. (1995). Manipulations uro-génitales (2e éd.). France : Elsevier.</li>
<li style="text-align: justify;">Camirand, N. (2009). Dysfonctions glandulaires et nerveuses. France : Maloine.</li>
<li style="text-align: justify;">Caron, M. et Johnson, M. (1997). Traitement ostéopathique chez les femmes atteintes de dysménorrhées (mémoire de maîtrise inédit). Montréal, Qc : Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal.</li>
<li style="text-align: justify;">De Tourris, H., Magnin, et Pierre. (2000). Gynécologie et obstétrique. Paris : Masson</li>
<li style="text-align: justify;">Harel, Z. (2008) Dysmenorrhea in Adolescents. New York Academy of sciences. doi : 10.1196/annals. 1429.007</li>
<li style="text-align: justify;">Lambert, L. et Poirier, J. (1994). Schémas des lésions ostéopathiques chez les patientes atteintes de dysménorrhées (mémoire de maîtrise inédit). Montréal, Qc : Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal.</li>
<li style="text-align: justify;">Lee, J. R. (2002). Équilibre hormonal et progestérone naturelle. Vannes : Sully</li>
<li style="text-align: justify;">Thibaud, É. et Drapier-Faure, É. (2005). Dysménorrhée et endométriose de l’adolescente. Dans A. Audebert (dir.), Gynécologie de l’adolescente (p.181-186). Issy-les-Moulineaux : Masson.</li>
</ul>
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