<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Séniors | Qualita</title>
	<atom:link href="https://qualita.ca/categorie/seniors/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://qualita.ca</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Jan 2024 14:44:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.7</generator>
	<item>
		<title>Prévention de chutes chez les ainés</title>
		<link>https://qualita.ca/prevention-de-chutes-chez-les-aines/</link>
					<comments>https://qualita.ca/prevention-de-chutes-chez-les-aines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Fatisson, PhD., D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 11:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=5784</guid>

					<description><![CDATA[Concernant la peur de chuter les ainés, il y aurait plusieurs facteurs à tenir compte au niveau physiques, psychologiques et sociaux.  Quelques études ont démontré des effets significatifs suite à des soins ostéopathiques axés sur l’aspect physique.  Plus précisément, les résultats de ces études mentionnent des effets significatifs sur l’équilibre suite à des soins ostéopathiques chez les ainés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><u>Risques de chutes et peur de chuter</u></strong></h3>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5712" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2019/12/66428218_s-300x200.jpg" alt="Comment l’ostéopathie pourrait être bénéfique dans la prévention de chutes chez les personnes âgées?" width="300" height="200" />Avec l’âge, le risque de chutes est de plus en plus important. Près de 33% des personnes de 65 ans et plus et qui vivent à domicile sont déjà tombées. Une chute peut aboutir à un traumatisme (fracture, entorse, luxation) et peut donc entrainer une perte de fonctionnalité, voire d’autonomie.  Ce risque peut devenir une grande source de stress et d’insécurité pour cette population (OPPQ, 2019).</p>
<p>Selon Dr Corriveau (chercheure experte dans ce domaine), la peur de tomber serait la conséquence la plus dommageable suite à une première chute (OPPQ, 2019). Cette peur serait multifactorielle et multidimensionnelle et pas seulement reliée à la notion d’équilibre. Il y aurait donc des facteurs physiques (âge, sexe féminin, performance physique, problèmes d’équilibre et de démarche), des facteurs psychologiques (anxiété, dépression, perte de confiance en soi), des facteurs sociaux (diminution de participation sociale et de soutien familial, vivre seul). Étant plus qu’une émotion, cette peur de chuter fait partie des trois catégories ci-haut mentionnées. Celle-ci peut aller jusqu’à la perte de capacité fonctionnelle voire d’autonomie (Curcio, 2010). Considérant le caractère bio-psycho-social (BPS) de cette peur de chuter, il serait pertinent de considérer l’approche BPS au niveau thérapeutique en présence de cette problématique.</p>
<h3><strong><u>Prévention</u></strong></h3>
<p>D’un point de vue biologique ou physiologique, des pistes de prévention existent selon l’OPPQ (2019):</p>
<ul>
<li><em>réviser la médication</em>, en consultant son médecin traitant;</li>
<li><em>évaluer les sources potentielles</em> de chutes à domicile, par un travailleur social, par exemple;</li>
<li><em>renforcer</em> <em>des membres inférieurs</em>. En effet, selon une revue de l’Institut Cochrane (sur 30 études incluant 2878 participants), l’exercice, sous la forme d’activités planifiées, structurées et répétitives, contribuerait à réduire la peur de chuter (Kendrick <em>et al</em>., 2014);</li>
<li><em>exercer l’équilibre</em>. Ces exercices d’équilibre peuvent prendre la forme de pratique de danse ou de Taï-chi, faisant ainsi travailler l’équilibre, la coordination et la force (Kendrick <em>et al</em>., 2014);</li>
<li><em>vérifier la vision.</em></li>
</ul>
<h3><strong><u>Comment l’ostéopathie pourrait être bénéfique en ce qui concerne la prévention de chutes chez les ainés?</u></strong></h3>
<p><em>Du point de vue de l’équilibre, </em></p>
<p>Dans une étude réalisée avec 21 ainés, il est apparu que le traitement ostéopathique global améliore significativement la confiance des ainés en leurs capacités. C’est-à-dire leur capacité à tenir en équilibre sur une jambe (à droite et à gauche les yeux ouvertes et à droite les yeux fermés) et leur capacité à se lever rapidement et à attraper quelque chose sans faire un pas pour s’équilibrer (Ionata, 2010; Lefebvre, 2010). Une autre étude en ostéopathie a indiqué des changements positifs sur l’équilibre auprès de 60 personnes âgées de 65 ans et plus, via l’utilisation de trois tests (Curtis, 2017). Plus récemment, Antoine Del Bello (2018) a observé des changements significatifs en utilisant un test d’oscillation lors d’une étude temporelle sur une population âgée après des soins ostéopathiques visant (en simplifiant) le sain ressort des articulations.</p>
<p><em>Au niveau de la vision,<br />
</em>Aucune étude précise en ostéopathie n’est répertoriée à ce jour.</p>
<p><em>Une autre point,<br />
</em>En plus de travailler sur ces aspects physiologiques, il est aussi reconnu que l’ostéopathie peut aider à gérer le stress et l’anxiété. Plusieurs études ont été réalisées et ont apporté des résultats probants dans ce domaine mais aucune directement en lien avec la peur de chuter pour le moment.</p>
<p>Finalement, l’ostéopathie semble donc proposer des pistes de soins afin de prévenir les chutes chez les aînés. En effet, les soins ostéopathiques ont le potentiel d’améliorer, la mobilité articulaire et la souplesse musculaire qui pourraient avoir des effets probables sur la qualité de l’équilibre.  Aussi, ceux-ci peuvent atténuer les effets du stress et possiblement avoir une incidence sur la confiance en soi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Références : </u></p>
<ul>
<li>Curcio, L. (2010). Le sens et le processus de la peur de chuter chez les personnes âgées. <em>Savoirs UdeS</em>. <a href="https://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/198" target="_blank" rel="noopener">https://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/198</a></li>
<li>Curtis, B. (2017). <em>The effect of general osteopathic treatment on balance in an elderly population</em> (mémoire non publié pour l’obtention du diplôme d’ostéopathie D.O.[Q].), Collège d’Études Ostéopathiques, Montréal, Canada.</li>
<li>Del Bello, A. (2018). <em>Effect of the general osteopathic treatment (G.O.T) on postural stability in the autonomous elderly</em> (mémoire non publié pour l’obtention du diplôme d’ostéopathie D.O.[Q].), Collège d’Études Ostéopathiques, Montréal, Canada.</li>
<li>Lefebvre, N. (2010). <em>Clinical study on the effects of osteopathic treatment on balance in the elderly</em> (mémoire non publié pour l’obtention du diplôme d’ostéopathie D.O.[Q].), Collège d’Études Ostéopathiques, Montréal, Canada.</li>
<li>Ionata, S. (2010). <em>Étude clinique des effets des traitements ost.opathiques sur la confiance des ainés autonomes concernant leur équilibre et les impacts sur leur qualité de vie</em> (mémoire non publié pour l’obtention du diplôme d’ostéopathie D.O.[Q].), Collège d’Études Ostéopathiques, Montréal, Canada.</li>
<li>OPPQ (2019)<em>. </em><a href="https://oppq.qc.ca/blogue/reduire-risque-de-chute-chez-les-personnes-agees/" target="_blank" rel="noopener">https://oppq.qc.ca/blogue/reduire-risque-de-chute-chez-les-personnes-agees/</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Julien Fatisson, PhD., D.O, en collaboration avec Qualita</u></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/prevention-de-chutes-chez-les-aines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Taï-chi et les aînés</title>
		<link>https://qualita.ca/le-tai-chi-et-les-aines/</link>
					<comments>https://qualita.ca/le-tai-chi-et-les-aines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Fatisson, PhD., D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 10:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=5795</guid>

					<description><![CDATA[Une équipe de chercheurs de l’Université de Sherbrooke s’est penchée sur les bénéfices du Taï-chi concernant la prévention des chutes chez les ainés et ils ont conclu que cette pratique a une incidence significative sur la diminution des risques de chutes. En combinant l’effet des soins ostéopathiques et la pratique du Taï-chi, il serait logique de penser que les effets positifs combinés pourraient diminuer les risques de chutes chez les personnes âgées.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3></h3>
<h3><img decoding="async" class="alignright wp-image-5821" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2020/04/Le-Taï-chi-et-les-aînés.jpg" alt="" width="237" height="226" /><strong><u>Le Taï-chi, c’est quoi?</u></strong></h3>
<p>Le Taï-chi est une méthode comprenant plusieurs enchainements de mouvements lents, amples, fluides et précis, basée sur les fondements de la médecine chinoise (circulation d’énergie, nommée Qi ou Chi). Le principal objectif de cette méthode est de ramener un équilibre entre le corps et l’esprit. Par ailleurs, l’un des grands principes du Taï-chi est d’apprendre à ralentir. Dans une société moderne où tout va très vite, parfois trop, il devient essentiel de réapprendre que le corps ne va pas à la même vitesse qu’une connexion internet…</p>
<h3><strong><u>Les bienfaits du Taï-chi</u></strong></h3>
<p>La précision et la répétition des différents mouvements d’une séquence de Taï-chi a pour objectif la mise en action et le relâchement des muscles. Ce sont les mains qui guident les mouvements et qui amènent le transfert d’énergie et le transfert de poids. Ainsi, le pratiquant arrive à mieux ressentir la manière dont son corps se positionne, se coordonne et s’équilibre dans le mouvement.</p>
<p>Plusieurs études, même si elles nécessiteraient d’être étendues sur de plus grands échantillons de participants, tendent à indiquer plusieurs bienfaits :</p>
<ul>
<li>diminuer l’hypertension artérielle;</li>
<li>aider les femmes à revenir plus fonctionnelles après un cancer du sein;</li>
<li>améliorer le sommeil des personnes âgées;</li>
<li>améliorer la capacité maximale d’utilisation de l’oxygène dans le corps;</li>
<li>diminuer l’incidence des chutes des personnes âgées.</li>
</ul>
<h3><strong><u>Le Taï-chi pour prévenir les chutes chez les aînés</u></strong></h3>
<p>Une équipe de l’Université de Sherbrooke s’est penchée sur les bénéfices du Taï-chi, en comparaison des méthodes conventionnelles de réadaptation (physiothérapie) chez des personnes manifestant des risques de chute. Cent cinquante deux personnes de plus de 65 ans qui avaient un grand risque de chute selon l’échelle d’équilibre de Berg ont été recrutées. Ces personnes présentaient plusieurs problèmes mais pouvaient mentalement s’impliquer dans une activité physique. Deux groupes ont été testés : un groupe suivant un entrainement de physiothérapie conventionnel mais adapté à chacun et un autre groupe participant à un entrainement de Taï-chi, impliquant une séquence de huit mouvements faisant travailler divers aspects de transfert de poids. Les deux groupes se sont améliorés mais seul le groupe de Taï-chi a vu son incidence de chutes diminuer significativement. Les auteurs de cette étude expliquent cette différence, non pas à cause de l’incidence sur l’équilibre, la peur de tomber ou la démarche mais surtout grâce à une augmentation de l’auto-efficacité, qui n’est pas présente par la méthode conventionnelle. (Tousignant <em>et al</em>., 2012). Plus récemment, une étude très similaire sur 670 personnes âgées de plus de 70 a été publiée dans le <em>JAMA Internal Medecine </em>(Li <em>et al</em>., 2018) qui corrobore les résultats de l’étude québécoise.</p>
<h3><strong><u>Ostéopathie et Taï-chi</u></strong></h3>
<p>Puisque le Taï-chi semble avoir des effets notables sur la prévention des chutes, il devient donc pertinent de combiner cette pratique aux soins ostéopathiques pour le bien-être des ainés. En terminant, précisons que les effets des soins ostéopathiques auraient, entre autres, le potentiel d’augmenter la mobilité et la fluidité au niveau des différentes articulations du corps ainsi que  celles d’ordre viscérales. Même, s’il n’existe à ce jour aucune étude précise combinant l’effet des soins ostéopathiques et la pratique du Taï-chi, il serait logique de penser que les effets combinés pourraient diminuer les risques de chutes chez les personnes âgées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Références : </u></p>
<ul>
<li>Li, F., Harmer, P., Fitzgerald, K., Eckstrom, E., Alers, L., Chou, L-S., Pidgeon, D., Voit, J. et Winters-Stone, K. (2018). Effectiveness of a Therapeutic <em>Tai Ji Quan</em>Intervention vs a Multimodal Exercise Intervention to Prevent Falls Among Older Adults at High Risk of Falling. <em>JAMA Internal Medecine, 178</em>(10), 1301-1310.</li>
<li>Passeport Santé : Le Taï-chi.<br />
<a href="https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2701631" target="_blank" rel="noopener">https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2701631</a></li>
<li>Tousignant, M., Corriveau, H., Roy, P-M., Desrosiers, J., Dubuc, N., Hébert, R., Tremblay-Boudreault, V. et Beaudoin, A-J. (2012). The effect of supervised Tai Chi intervention compared to a physiotherapy program on fall-related clinical outcomes: a randomized clinical trial. <em>Disability and Rehabilitation, 34</em>(3), 196-201. <a href="https://www.usherbrooke.ca/gnec/pj/article_publie_tai_chi_variables_cliniques_1_.pdf" target="_blank" rel="noopener">https://www.usherbrooke.ca/gnec/pj/article_publie_tai_chi_variables_cliniques_1_.pdf</a></li>
</ul>
<p><u>Julien Fatisson, PhD., D.O, en collaboration avec Qualita</u></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/le-tai-chi-et-les-aines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cohérence cardiaque et douleur chronique</title>
		<link>https://qualita.ca/coherence-cardiaque-et-douleur-chronique-2/</link>
					<comments>https://qualita.ca/coherence-cardiaque-et-douleur-chronique-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Fatisson, PhD., D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=5636</guid>

					<description><![CDATA[Douleur chronique Sans rentrer dans toutes les définitions de la douleur chronique, ni dans toutes les subtilités des systèmes et des structures engagées dans le processus de la douleur, il <a href="https://qualita.ca/coherence-cardiaque-et-douleur-chronique-2/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  Cohérence cardiaque et douleur chronique</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><u><strong>Douleur chronique</strong></u><br />
Sans rentrer dans toutes les définitions de la douleur chronique, ni dans toutes les subtilités des systèmes et des structures engagées dans le processus de<strong><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5639" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2019/12/chronic-pain-300x200.jpg" alt="Chronic Pain" width="300" height="200" /></strong> la douleur, il est reconnu que la douleur chronique implique des capteurs de douleurs (nocicepteurs). Ces derniers sont situés dans la peau, les tendons, les vaisseaux sanguins, les muscles, les viscères et les os. L’activation de ces nocicepteurs entraine ensuite une transmission du message vers la moelle épinière. En bref, un faux mouvement ou un choc, par exemple, peut entrainer une activation de ces capteurs et produire un message de douleur.</p>
<p><em><strong><u>Que se passe t’il alors dans la douleur chronique ?</u></strong></em><br />
Dû à plusieurs facteurs (état de santé du système nerveux, dysfonction de mobilité de structures anatomiques, l’aspect génétique, etc.), ces capteurs peuvent être soumis à une compression ou à un étirement permanent qui va provoquer leur stimulation. Par conséquent, une activation persistante de ces capteurs va faire en sorte de diminuer le seuil d’activation des cellules nerveuses de la moelle épinière. Avec le temps, ces cellules deviennent de plus en plus sensibles et vont envoyer des messages de douleur au cerveau avec une stimulation des capteurs plus faibles (léger mouvement ou étirement, par exemple). Notons que dans des conditions normales, le message ne serait pas envoyé (santé et mobilité des éléments anatomiques, santé du système nerveux, santé mentale et émotionnelle, etc). Il va sans dire que la douleur chronique implique non seulement les aspects physiologiques évoqués mais également des éléments émotionnels et psychologiques ainsi que le contexte social.</p>
<p><u><strong>Cohérence cardiaque</strong></u><br />
Dans un précédent article, nous avons élaboré avec plus de détails sur <a href="/?p=5622" target="_blank" rel="noopener">le lien entre le système nerveux autonome et la variabilité de la fréquence cardiaque</a>. Précisons que ce système nerveux est subdivisé en systèmes sympathique et parasympathique. D’après les nombreuses études du HeartMath Institute, il est maintenant reconnu que la cohérence cardiaque permet un meilleur tonus du système nerveux parasympathique et notamment en améliorant le flux d’informations nerveux le long du nerf vague. Celui-ci transporte 80% des informations venant du corps vers le cerveau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5644" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2019/12/cohérance-cardiaque-300x200.jpg" alt="Cohérence cardiaque" width="300" height="200" />En pratiquant la cohérence cardiaque, couplée à des traitements ostéopathiques, il serait possible de favoriser une meilleure respiration en libérant les tensions restreignant la pleine mobilité du diaphragme thoracique (muscle respiratoire principal). Une respiration plus optimale favorise des meilleurs pompages du sang et d’échanges gazeux dans les poumons. Pendant la respiration, l’expulsion du CO2 de nos poumons et l’oxygénation du sang par l’O2 inspiré participent à une meilleure santé cellulaire globale. Il serait donc logique de déduire qu’il y aurait un effet possible cellulaire, en diminuant l’inflammation, tel que présente dans la douleur chronique. Ainsi, l’intensité de la douleur chronique pourrait s’atténuer par la pratique de la cohérence cardiaque.</p>
<p><u><strong>Effet de l’amélioration du trafic nerveux vagal sur la physiologie nerveuse</strong></u><br />
Un des effets notés par la cohérence cardiaque, via l’amélioration du trafic d’influx nerveux vagaux est d’inhiber les chemins neuronaux de la douleur vers le thalamus (une structure nerveuse située au centre du cerveau). Pour vérifier cet aspect, il a été noté dans des études réalisée en 1991 et 1994 par Foreman, que la stimulation vagale produite en pratiquant un état de cohérence cardiaque régulièrement, peut atténuer jusqu’à 60% l’activité des cellules situées dans la moelle épinière le long de fibres reliées au thalamus (tractus spino-thalamiques) diminuant ainsi le message de douleur. Cette observation a été confirmée par des nombreux cliniciens utilisant la technique HeartMath.</p>
<p><u><strong>Effet de la stimulation vagale sur la régulation émotionnelle</strong></u><br />
Le processus de génération, conscientisation et gestion émotionnelle implique de nombreux acteurs anatomiques comme les fascias qui entourent chaque élément anatomique et tissent un réseau de connexions à travers le corps entier et, plusieurs structures du cerveau. L’amygdale qui est une structure profonde du cerveau, est très impliquée dans les mémoires et les peurs. Celle-ci est directement influencée par la variation des battements cardiaques dus aux émotions. Ainsi, la pratique courante de cohérence cardiaque permet de réguler les battements cardiaques. Et, tel que suggéré par diverses études, cette pratique permet de court-circuiter les circuits de réponse rapide, générant des émotions dites « négatives » et favorise les circuits de réponse longue qui fait appel à la pensée afin de « contrôler » ses émotions. Qui n’a pas ressenti une réactivation de ses douleurs lors d’une colère ou d’une tristesse? En effet, des structures nerveuses spécifiques sont également impliquées dans l’aspect émotionnel de la douleur chronique.</p>
<p>En résumé, la pratique de cohérence cardiaque permet de mieux appréhender et gérer la douleur chronique par les voies physiologique et émotionnelle. Votre ostéopathe peut vous conseiller sur ces aspects de la douleur.</p>
<p><u>Références:</u></p>
<ul>
<li>Chandler, M.J., Brennan, T.J., Garrison, D.W., Kim, K.S., Schwartz, P.J. et Foreman, R.D. (1994). A mechanism of cardiac pain suppression by spinal cord stimulation: implications for patients with angina pectoris. Eur Heart J, 14(1), 96-105.</li>
<li>Chandler, M.J., Hobbs, S.F., Bolser, D.C., et Foreman, R.D. (1991). Effects of vagal afferent stimulation on cervical spinothalamic tract neurons in monkeys. Pain, 44(1), 81-87.</li>
<li>Recherches du Heart Math Insititut : <a href="https://www.heartmath.org/research/research-library/" target="_blank" rel="noopener">https://www.heartmath.org/research/research-library/</a></li>
</ul>
<p><u>Julien Fatisson, PhD., D.O, en collaboration avec Qualita</u></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/coherence-cardiaque-et-douleur-chronique-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les vertiges cervicogéniques ou «cervical dizziness»</title>
		<link>https://qualita.ca/les-vertiges-cervicogeniques-ou-cervical-dizziness/</link>
					<comments>https://qualita.ca/les-vertiges-cervicogeniques-ou-cervical-dizziness/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anna Bozzini, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 10:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=5305</guid>

					<description><![CDATA[Les vertiges cervicogéniques sont généralement causés par des blocages cervicaux et provoquent des symptômes tels que des étourdissements ou sensations de vertiges, des sensations de tangage, une sensation de « tête légère », des nausées, des maux de cou, des douleurs à l’oreille et des sifflements dans les oreilles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-5313" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2017/09/Ambiance_vertiges-1-300x200.jpg" alt="Les vertiges cervicogéniques et ostéopathie" width="290" height="193" />Nombreuses sont les personnes à avoir éprouvé à un moment de leur vie des sensations de vertiges ou d’étourdissements.  Elles pourraient vous dire à quel point ces symptômes peuvent être invalidants !</p>
<p style="text-align: justify;">Les causes sont nombreuses, et l’une d’elles peut être un «blocage cervical». On nomme ce problème de diverses façons.  Vous pourrez ainsi entendre parler des termes «vertiges cervicaux», «instabilité cervicale» ou en anglais, «cervicogenic dizziness».</p>
<p>Les symptômes pouvant être ressentis lors des vertiges cervicogéniques sont:</p>
<ul>
<li>étourdissements ou sensations de vertiges</li>
<li>sensation de tangage (comme si vous étiez sur un bateau)</li>
<li>sensation de «tête légère»</li>
<li>nausées</li>
<li>maux de cou</li>
<li>douleur à l’oreille</li>
<li>sifflements dans les oreilles</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">D’une part, il y a plusieurs explications potentielles pouvant justifier ces symptômes.  Par exemple, on peut retrouver une compression des artères vertébrales lors de certains mouvements du cou, créée par des tensions cervicales.  D’autre part, il est aussi important de savoir qu’au niveau des vertèbres cervicales supérieures, il y a une multitudes de mécano-récepteurs qui assurent une bonne proprioception et donc une perception  adéquate de notre tête dans l’espace. En cas de tension ou de blocage dans cette zone cervicale supérieure, l’apport sensoriel  devient faussé.  Le cerveau, pour déterminer la position de la tête dans l’espace,  reçoit des informations provenant de ces propriocepteurs cervicaux, du système vestibulaire (oreille interne) et du système oculaire.  En fonction de toutes ces données, il nous permet alors de bien nous orienter dans notre environnement, il permet un contrôle de notre posture et de notre équilibre, en plus d’une bonne coordination oculo-céphalique (oeil/tête).  Lorsque le cou est tendu et/ou douloureux, certaines études suggèrent  que l’information sensorielle provenant de ces propriocepteurs cervicaux devient dominante et perturbe l’analyse que fait ensuite le cerveau, provoquant alors les symptômes de vertiges et d’instabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais qui est à risque de ces problèmes ? Nous retrouvons entre autres des personnes avec des antécédents de traumatisme cervical (whiplash, chute ou choc important), même s’il s’agit d’un trauma survenu il y a plusieurs années.  Les personnes qui travaillent de nombreuses heures devant un ordinateur (avec, parfois, un poste de travail loin d’être ergonomique !) peuvent également être touchées. Finalement, les personnes ayant subi une commotion cérébrale, y compris un TCCL (trauma cérébro-crânien léger), sont aussi susceptibles de souffrir de ce type de symptômes.</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous présentez cette symptomatologie, il est pertinent que vous consultiez un médecin, entre autres un ORL,  pour éliminer la possibilité de maladies plus importantes.  Mais lorsque d’autres causes médicales sont écartées, l’ostéopathie est toute indiquée pour vous aider à atténuer vos vertiges.</p>
<p style="text-align: justify;">Par des mobilisations cervicales et des dégagements musculaires appropriés, ainsi que par son approche crânienne, un ostéopathe est en mesure de redonner mobilité et souplesse à cette zone cervicale malmenée et ainsi avoir un impact sur cette problématique.</p>
<p>Marie-Claude Tremblay D.O.<br />
Anna Bozzini D.O.</p>
<p>Références :</p>
<ul>
<li>Campignion, Philippe, Document accompagnant le stage à thème « La scoliose », Formation biomécanique et thérapie manuelle, cours Chaînes méthode G.D.S., mai 2016</li>
<li><span class="copyright">Polyclinique Centre-Ville ORL &amp; Spécialités Médicales &#8211; </span> www.pcvmontreal.com</li>
<li>Institut de Thérapie Manuelle de Paris &#8211;  www.itmp.fr</li>
<li>www.diziness-and-balance.com, citant entre autres les deux études suivantes :<br />
*    Kosimies K and others. Postural stability, neck proprioception and tension neck. Acta Otolaryngol (Stock) 1997; Suppl 529, 95-97<br />
*    Magnusson et al. Cervical muscle afferents play a dominant role over vestibular afferents during bilateral vibration of neck muscles. J Vest Res 16(2006) 127-136</li>
<li>La clinique des Vertiges &#8211;  www.vertiges.be</li>
<li>L’Heureux-Lebeau, B. et al. Evaluation of paraclinical tests in the diagnosis of cervicogenic dizziness.  Otology &amp; Neurotology, 2014, 35 : 1858-1865</li>
<li>Wrisley, D.M. et al. Cervicogenic dizziness : A review of diagnosis and treatment.  Journal of orthopaedic &amp; sports physical therapy 2000 ; 30(12) 755-766</li>
</ul>
<h3>A propos de l&rsquo;auteur</h3>
<div class="author_content">
<div class="gravatar"></div>
<div class="author_info">
<div class="author_name"><a title="Visit Anna Bozzini, D.O.’s website" href="https://qualita.ca/nouveau/cliniques/clinique-poirier-viau/" rel="author external">Marie-Claude Tremblay, D.O.</a></div>
<p class="author_desc">Graduée de l&rsquo;Université de Montréal en ergothérapie en 1997, elle obtient son diplôme en ostéopathie en 2005 au Collège d’études d’ostéopathiques de Montréal. Pour son mémoire « l’ostéopathie et l’accompagnement aux mourants : une étude qualitative », elle obtient le prix « Andrew Taylor Still ». Finalement, elle travaille depuis plusieurs années à la Clinique d’ostéopathie Poirier-Viau.</p>
</div>
<div class="clearboth"></div>
</div>
<div class="clearboth"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/les-vertiges-cervicogeniques-ou-cervical-dizziness/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ostéopathie et la prévention des chutes chez les ainés</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-prevention-des-chutes-chez-les-aines/</link>
					<comments>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-prevention-des-chutes-chez-les-aines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Del Bello, I.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 10:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=5132</guid>

					<description><![CDATA[Considérant la situation démographique mondiale actuelle où l’on observe un phénomène de vieillissement de la population, la problématique des chutes chez les aînés constitue un enjeu d’envergure. En effet, 30% <a href="https://qualita.ca/losteopathie-et-la-prevention-des-chutes-chez-les-aines/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  L’ostéopathie et la prévention des chutes chez les ainés</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5134" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2016/09/39338308_ml-edit-300x300.jpg" alt="L’ostéopathie et la prévention des chutes chez les ainés" width="300" height="300" />Considérant la situation démographique mondiale actuelle où l’on observe un phénomène de vieillissement de la population, la problématique des chutes chez les aînés constitue un enjeu d’envergure. En effet, 30% de la population âgée de 65 ans chute au moins une fois par année ce qui constitue la cause première d’hospitalisation chez cette population au Canada (Institut Canadien d’Information sur la Santé, 2010). La chute est la cause de 95% des fractures de hanche et caractérise la principale raison de douleurs chroniques et d’invalidité chez les aînés (Gill, Allore, Halford &amp; Guo, 2004). Cette situation retient l’attention de l’ensemble des intervenants de la santé, entre autres, des ostéopathes.</p>
<p>Les facteurs de risques prédisposant aux chutes sont multiples. Ils s’inscrivent en quatre grandes catégories, soient les risques biologiques, comportementaux, socio-économiques et environnementaux. Plus précisément, la vision, la médicamentation, l’âge, la peur de chuter ainsi que les troubles de la locomotion et de l’équilibre se hissent parmi les plus importants (Ambrose, (Paul &amp; Hausdorff, 2013; Tuunainen, Raski, Jäntti &amp; Pyykkö, 2014). Contrairement aux troubles de la locomotion et de l’équilibre qui font partie du champ d’expertise ostéopathique, la vision ainsi que le contrôle de la médicamentation s’en éloignent. Ces derniers éléments soulignent l’importance de la communication et collaboration interprofessionelles.</p>
<p>En outre, le maintien de l’équilibre dépend du bon fonctionnement de trois systèmes sensoriels, soit les systèmes vestibulaire, proprioceptif et visuel. Suite à l’intégration des informations reçues par ces trois systèmes, au niveau du système nerveux central, la réponse motrice appropriée s’effectue via le système musculo-squelettique. L’intégrité de cette boucle sensori-motrice est donc centrale en ce qui concerne le bon contrôle de l’équilibre des jeunes et des moins jeunes. Considérant que le traitement ostéopathique aborde, de manière directe ou indirecte, ces différents systèmes en lien avec l’équilibre et le système postural, l’ostéopathie se positionne donc comme une approche thérapeutique de choix dans la prévention des chutes chez les aînés.</p>
<p>En effet, le traitement ostéopathique du système musculo-squelettique permet d’équilibrer, entre autres, les tensions musculaires, et ainsi intervenir sur des boucles réflexes neuromusculaires qui affectent l’optimalité de la réponse motrice lors d’une perte d’équilibre. L’ostéopathie favorise la mobilité articulaire et l’intégrité proprioceptive, augmentant ainsi la capacité de se mouvoir avec contrôle et d’effectuer les activités de la vie quotidienne, libre de douleurs ou d’inconforts. De plus, le traitement de la sphère crânienne et de la jonction crânio-cervicale visant les systèmes vestibulaire et proprioceptif, ont été associés à une diminution des oscillations en posture statique (Lopez et al., 2011). Cette observation est d’un intérêt marqué, considérant que l’augmentation de des oscillations chez les aînés, phénomène physiologique, sont corrélées à de futures chutes (Maki, Holliday, &amp; Topper, 1994).</p>
<p>Considérant la nature multifactorielle des chutes, les interventions visant un seul facteur de risque tendent à être limitées en efficacité. En contrepartie, les interventions complexes déployées sur tous, et ce sans évaluation spécifique des besoins individuels, tendent à être peu concluantes et peu économiques (Tinetti, 2003; Chang et al., 2004). Les revues systématiques examinant l’efficacité des approches préventives des chutes concluent donc que la meilleure approche réside dans une évaluation individuelle et exhaustive des facteurs de risque affectant chaque individu (Cameron et al., 2010; Gillsespie et al., 2009; McKay &amp; Anderson, 2010). Cette analyse individuelle et cette prise en charge globale du patient est au cœur de la pratique ostéopathique rendant cette approche d’autant plus adaptée pour soigner les aînés.</p>
<p>En collaboration avec les autres intervenants de la santé, l’ostéopathe est dans une posture privilégiée non seulement pour intervenir sur les différents systèmes physiologiques associés au maintien de l’équilibre mais aussi pour conseiller, guider et sensibiliser les aînés concernant les causes des chutes. Il peut ainsi jouer un rôle clé dans la prévention des chutes chez les aînés, et donc contribuer à une meilleure qualité de vie chez cette population croissante.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Références: </span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Ambrose, A. F., Paul, G., &amp; Hausdorff, J. M. (2013). Risk factors for falls among older adults: A review of the literature. Maturitas, 75, 1, 51-61.</li>
<li style="text-align: justify;">Cameron, I.D., Murray G.R., Gillespie, L.D., Robertson, M.C., Hill, K.D., Cumming, R.G., et al. (2010). Interventions for preventing falls in older people in nursing care facilities and hospitals. Cochrane database systematic reviews. Art.no.: Cd005465.</li>
<li style="text-align: justify;">Chang, J. T., Morton, S. C., Rubenstein, L. Z., Mojica, W. A., Maglione, M., Suttorp, M. J., Roth, E. A., &amp; Shekelle, P. G. (2004). Primary care &#8211; Interventions for the prevention of falls in older adults: Systematic review and meta-analysis of randomised clinical trials. British Medical Journal, 328, 7441, 680.</li>
<li style="text-align: justify;">Gill, T.M., Allore, H.G., Holford, T.R., &amp; Guo, Z. (2004) Hospitalization, restricted activity, and the development of disability among older persons. JAMA; 292: 2115–24.</li>
<li style="text-align: justify;">Gillespie, L.D., Robertson, mC., Gillespie W.J., Lamb, S.E., Gates, S., Cumming, R.G., et al. (2009). Interventions for preventing falls in older people living in the community. Cochrane database systematic review: art.no.: Cd007146.</li>
<li style="text-align: justify;">Institut canadien d’information sur la santé. (2010). Les personnes âgées et les chutes : Hospitalisations à la suite d’une chute. Repéré le 19 janvier. 2016 à http://www.cihi. ca/cihi-ext-portal/pdf/internet/seniors falls info_fr</li>
<li style="text-align: justify;">Ioannidis, G., Papaioannou, A., Hopman, W.M., Akhtar-Danesh, N., Anastassiades, T., Pickard l, et al. (2009). Relation between fractures and mortality: results from the Canadian multicenter osteoporosis study. Canadian medical association Journal; 181(5):265-71.</li>
<li style="text-align: justify;">Lopez, D., King, H.H., Knebl, J.A., Kosmopoulos, V., Collins, D., &amp; Patterson, R.M. (2011) Effects of Comprehensive Osteopathic Manipulative Treatment on Balance in Elderly Patients: A Pilot Study. Journal of the American Osteopathic Association; 111(6):382-388.</li>
<li style="text-align: justify;">Maki, B. E., Holliday, P. J., &amp; Topper, A. K. (1994). A prospective study of postural balance and risk of falling in an ambulatory and independent elderly population. Journal of Gerontology, 49, 2, 72-84.</li>
<li style="text-align: justify;">McKay, C., &amp; Anderson, K. E. (2010). How to manage falls in community dwelling older adults: a review of the evidence. Postgrad med J.; 86, 299-306.</li>
<li style="text-align: justify;">Tinetti, ME. (2003) Clinical practice: preventing falls in elderly persons. The New England Journal of Medecine;348:29–42.</li>
<li style="text-align: justify;">Tuunainen, E., Rasku, J., Jäntti, P., &amp; Pyykkö, I. (2014). Risk factors of falls in community dwelling active elderly. Auris, Nasus, Larynx, 41, 1, 10-6.</li>
<li style="text-align: justify;">Wu, T.-Y., Chie, W.-C., Yang, R.-S., Kuo, K.-L., Wong, W.-K., &amp; Liaw, C.-K. (2013). Risk factors for single and recurrent falls: A prospective study of falls in community dwelling seniors without cognitive impairment. Preventive Medicine, 57, 5, 511-517.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-prevention-des-chutes-chez-les-aines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La prévention des pertes d’équilibre et des chutes accidentelles chez les aînés</title>
		<link>https://qualita.ca/la-prevention-des-pertes-dequilibre-et-des-chutes-accidentelles-chez-les-aines/</link>
					<comments>https://qualita.ca/la-prevention-des-pertes-dequilibre-et-des-chutes-accidentelles-chez-les-aines/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vanessa Benoit, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 15:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=4909</guid>

					<description><![CDATA[Les chutes constituent un problème d’envergure car elles ont des répercussions sur l’état de santé des aînés, sur leur qualité de vie, sur le système de santé et sur l’économie du Québec. Nous proposons des façons de prévenir celles-ci.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4914" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2015/12/la-prevention-des-pertes-dequilibre-et-des-chutes-accidentelles-chez-les-aines-200x300.jpg" alt="La prévention des pertes d’équilibre et des chutes accidentelles chez les aînés" width="200" height="300" />Cet article vise à donner certaines solutions afin de prévenir les problèmes d’équilibre et de chutes accidentelles chez les aînés.  Cette situation constitue un problème d’envergure car elle amène des répercussions sur l’état de santé des aînés (Postl et al., 2011), sur leur qualité de vie (Agence de la santé publique du Canada, 2005 ; Conseil consultatif national sur le troisième âge, 2006), sur le système de santé et sur l’économie du Québec (Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, 2002). L’ostéopathie étant une approche systémique qui prend en charge le patient dans tous les aspects de sa vie, celle-ci s’avère donc pertinente pour aider les personnes âgées qui vivent avec cette problématique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les causes</strong><br />
Les chutes sont multifactorielles. Ainsi, les effets secondaires lors de la prise de médicaments, les vertiges et les étourdissements, les maladies, la peur du jugement des autres, la peur de tomber, la négligence, l’environnement non adapté, les troubles de la posture, les dysfonctions musculaires et articulaires, la désorientation, l’état émotionnel et la douleur sont tous des facteurs pouvant prédisposer les aînés à chuter.  Ajoutons que, le déconditionnement du système sensorimoteur est également un facteur à considérer.  S’il y a une détérioration de la vision, de l’audition, de la proprioception, du système vestibulaire ou du système nerveux central, la capacité motrice de la personne âgée pourrait être diminuée et ceci la prédispose à des pertes d’équilibre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La prévention</strong><br />
Grâce à un questionnaire de santé et une évaluation globale, l’ostéopathe est en mesure de détecter si l’aîné a ou non des problèmes d’équilibre. Notons qu’il pourra référer à un médecin ou à d’autres intervenants en santé au besoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Par la suite, il pourra établir un plan de traitement ciblé en fonction des besoins du patient âgé. À travers des ajustements spécifiques et globaux visant la mobilité générale, la posture, la proprioception et le fonctionnement des muscles et des articulations, on pourrait voir s’améliorer avec le temps ces différents éléments et ainsi aider à prévenir les chutes.</p>
<p>Dans le but d’aider davantage, l’ostéopathe pourrait suggérer à l’aîné des exercices qu’il pourra pratiquer à la maison. Il le conseillera également afin d’éviter que l’aîné se retrouve dans des situations favorisant les chutes. Dépendant de la condition de chacun, les conseils peuvent varier.  Entre autres, il pourrait être discuté d’alimentation, d’environnement, d’activités à privilégier, d’ergonomie (postural, tâches quotidiennes, marche avec auxiliaire et changement de position) et de vigilance. Finalement, un suivi ostéopathique pourra être fait, à plus ou moins long terme, en fonction des besoins de la personne âgée.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Références</span><strong> : </strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Agence de la santé publique du Canada. (2005). Rapport sur les chutes des aînés au Canada. Ottawa, Canada : Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada. Récupéré le 26 février 2014 de : <a href="http://publications.gc.ca/collections/Collection/HP25-1-2005F.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://publications.gc.ca/collections/Collection/HP25-1-2005F.pdf</a></li>
<li style="text-align: justify;">Conseil consultatif national sur le troisième âge. (2006). Les aînés au Canada, bulletin 2006.  Ottawa, ON : Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada. Récupéré le 20 janvier 2014 de : <a href="http://catalogue.iugm.qc.ca/GEIDEFile/22028.PDF?Archive=101643592982&amp;File=22028_PDF" target="_blank" rel="noopener">http://catalogue.iugm.qc.ca/GEIDEFile/22028.PDF?Archive=101643592982&amp;File=22028_PDF</a></li>
<li style="text-align: justify;">Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. (2002). Plan de la santé et des services sociaux, pour faire les bons choix. Québec, Canada : Direction des communications.  Récupéré le 10 mars 2014 de : <a href="http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2002/02-108.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2002/02-108.pdf</a></li>
<li style="text-align: justify;">Postl, B., Wright, J., Boileau, L., Dahl, M., Davidson, J., Eagle, C., …Goel, V. (2011). Les soins de santé au Canada 2011: regard sur les personnes âgées et le vieillissement. Ottawa, Canada : Institut canadien d’information sur la santé. Récupéré le 20 janvier 2014 de : <a href="https://secure.cihi.ca/free_products/HCIC_2011_seniors_report_fr.pdf" target="_blank" rel="noopener">https://secure.cihi.ca/free_products/HCIC_2011_seniors_report_fr.pdf</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/la-prevention-des-pertes-dequilibre-et-des-chutes-accidentelles-chez-les-aines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ostéopathie et la vessie hyperactive</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-vessie-hyperactive/</link>
					<comments>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-vessie-hyperactive/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs Seguin, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 23:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=4898</guid>

					<description><![CDATA[Qu&#8217;est ce que la vessie hyperactive Le syndrome d&#8217;hyperactivité vésicale se caractérise par des symptômes d&#8217;urgence mictionnelle et/ou d&#8217;augmentation de la fréquence urinaire quotidienne (+ que 5 à 7 fois) <a href="https://qualita.ca/losteopathie-et-la-vessie-hyperactive/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  L&#8217;ostéopathie et la vessie hyperactive</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4902" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2015/12/losteopathie-et-la-vessie-hyperactive-300x225.jpg" alt="L'ostéopathie et la vessie hyperactive" width="300" height="225" />Qu&rsquo;est ce que la vessie hyperactive</strong><br />
Le syndrome d&rsquo;hyperactivité vésicale se caractérise par des symptômes d&rsquo;urgence mictionnelle et/ou d&rsquo;augmentation de la fréquence urinaire quotidienne (+ que 5 à 7 fois) et/ou d&rsquo;augmentation de la fréquence nocturne (+ que 1 fois durant la nuit) et/ou de perte urinaire par impériosité. Avec ce type de problème peut se manifester de l&rsquo;incontinence urinaire qui se caractérise par le fait qu&rsquo;une fuite survient par manque de temps pour se rendre à la toilette (Abrams et al., 2003 et 2009 Bourcier et al., 2005; Newman et Wein, 2009).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les causes</strong><br />
Cette problématique origine de diverses causes qui peuvent être fonctionnelle ou médicale. D&rsquo;un point de vue fonctionnel, elle peut se présenter secondairement à une pression mécanique sur la vessie. Par exemple, après un accouchement où il y a eu une hyperpression prolongée sur celle-ci ou les conséquences d&rsquo;adhérences cicatricielles suite à une chirurgie abdominale. Les symptômes peuvent être attribuables aux conséquences d&rsquo;une irritation prolongée de la vessie qui amène une diminution de l&rsquo;élasticité des tissus (ex: cystite interstitielle ou infection urinaire à répétition). De plus, le fonctionnement vésical pourrait être influencé par une réponse inadéquate du système nerveux au niveau local comme lors d’une lésion majeure d&rsquo;une vertèbre lombaire par glissement (spondylolysthésis) ou le débalancement du bassin suite à un traumatisme comme une chute sur le coccyx (fracture). Notons que la vessie hyperactive peut aussi parfois être d&rsquo;origine psychologique. Toutefois, le débalancement pourrait prendre place suite à un désordre neurologique (ex: blessure médullaire, sclérose en plaques) qui devient un problème médical, chronique et permanent. Finalement, il est important de souligner qu’un diagnostic différentiel doit être posé au niveau médical.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Facteurs de risques</strong><br />
Malgré le manque de preuves scientifiques, il existe quelques facteurs de risques pouvant potentiellement affecter la gravité des symptômes dans certains cas. Les boissons diurétiques (café, boissons énergétiques), une prise de liquides quotidienne inadéquate (trop grande ou petite quantité), la constipation, l&rsquo;obésité et fumer la cigarette sont tous des facteurs irritants au niveau vésical.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les traitements médicaux suggérés</strong><br />
Actuellement, le traitement de première ligne offert dans plusieurs des cas de vessie hyperactive est l&rsquo;approche comportementale. Il s&rsquo;agit d&rsquo;enseigner et de conseiller la personne concernant ses habitudes mictionnelles telles que d&rsquo;uriner selon un horaire, de contrôler l&rsquo;urgence par des techniques générales de relaxation et d&rsquo;entrainer les muscles du périnée par des exercices de renforcement. La médication de type antispasmodique est aussi largement répandue. Si ces méthodes échouent, on pourrait avoir recours à d&rsquo;autres sortes de thérapies telles que la neuromodulation sacrée et la chirurgie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;ostéopathie</strong><br />
Lorsque la cause de l’hyperactivité vésicale est fonctionnelle, le but des interventions en ostéopathie est de ramener une mobilité optimale de plusieurs éléments du corps pour favoriser une meilleure fonction vésicale en recherchant, par un examen minutieux, les causes primaires de cette dysfonction. Après une anamnèse détaillée, des normalisations ostéopathiques au niveau de la colonne vertébrale et du bassin, des organes et viscères et du système nerveux central et périphérique pourront être effectuées selon les priorités retrouvées. Précisons que les lésions au niveau du bassin (iliaques, sacrum, coccyx, pubis, coxo-fémorales) ainsi que le muscle diaphragme et les muscles du plancher pelvien seront évaluées et traitées parce que ces éléments pourraient perturber le bon fonctionnement de la vessie par différents mécanismes. De plus, d’autres structures seront considérées tels que le foie, l&rsquo;estomac, le pancréas, les intestins, les reins et l&rsquo;utérus parce qu’ils ont aussi la capacité de contribuer à bâtir un débalancement vésical par hyperpression ou traction.  De plus, on vérifiera les lésions crâniennes descendantes et les influences montantes des membres inférieurs qui pourraient être traitées en parallèle lors de problématique viscérale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conseils</strong><br />
Il est suggérer de modifier certaines habitudes de vie lorsque des symptômes d&rsquo;hyperactivité vésicale surviennent; votre ostéopathe pourra vous conseiller. Tout d&rsquo;abord, on suggère la diminution de café à deux tasses par jour (Newman, 2007) et le volume quotidien de liquide devrait se situer à environ 2,5L par 24h (Newman et Wein, 2009). On demande de réduire la prise de liquides après 18H en privilégiant l&rsquo;hydratation plutôt le matin et l&rsquo;après-midi pour réduire la nycturie (Newman, 2007). Pour éviter la constipation, on recommande d&rsquo;augmenter la prise de fibres alimentaires et de liquides, de débuter un programme d&rsquo;exercices et d&rsquo;établir un horaire pour la défécation. Il est aussi important de ne pas ignorer l&rsquo;urgence d&rsquo;aller déféquer mais plutôt de répondre le plus rapidement possible à ce besoin (Newman et Wein, 2009). La perte de poids et la cessation de l&rsquo;usage du tabac sont aussi à prévoir pour atténuer les symptômes. Il est fortement recommandé de faire des exercices pour le renforcement du plancher pelvien. Ce dernier joue un rôle important dans le soutien de la vessie et le maintien de la continence (Newman, 2007).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Références</span>:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Abrams, P., Cardozo, L., Fall, M., Griffith, D., Rosier, P., Ulmsten, U. &#8230; Wein, A. (2003). The standardisation of terminology in lower urinary tract function: report from the standardisation sub-committee of the International Continence Society. Urology, 61(6), 37–49.</li>
<li style="text-align: justify;">Abrams, P., Artibani, W., Cardozo, L., Dmochowski, R., Van Kerrebroeck, P. et Sand, P. (2009). Reviewing the ICS 2002 terminology report: the ongoing debate. Neurourology and Urodynamics, 28(4), 287. doi: 10.1002/nau.20737</li>
<li style="text-align: justify;">Bourcier, A. P., McGuire, E. J. et Abrams, P. (2005). Dysfonctionnement du plancher pelvien. Tome 1: Physiopathologie et investigations. Paris, France : Elsevier.</li>
<li style="text-align: justify;">Newman, D. K. (2007). Conservative therapy for incontinence. Dans Goldman, H.B., Vasavada S.P. (éds), Female Urology: a Practical Clinical Guide (pp. 63–79). Totowa, New York: Humana Press.</li>
<li style="text-align: justify;">Newman, D. K. et Wein, A. J. (2009). Managing and treating urinary incontinence (2ème éd.). Baltimore, États-Unis: Health Professions Press.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-vessie-hyperactive/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vieillissement et activité physique</title>
		<link>https://qualita.ca/vieillissement-et-activite-physique/</link>
					<comments>https://qualita.ca/vieillissement-et-activite-physique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeannine van Vliet, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 11:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=3735</guid>

					<description><![CDATA[Vieillir est, pour plusieurs, synonyme de perte de capacités physiques ou mentales et d’apparition de pathologies. La pratique régulière d’activités physiques peut ralentir, voire minimiser plusieurs signes et symptômes liés au vieillissement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3736" title="Ostéopathie: vieillissement et activité physique" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2012/11/osteopathie-vieillissement-et-activite-physique-200x300.jpg" alt="Ostéopathie: vieillissement et activité physique" width="200" height="300" />Il est connu, depuis plusieurs années, que le corps en vieillissant perd de sa flexibilité et de sa force musculaire en raison des changements physiologiques. De plus, tous les systèmes ralentissent. Ils sont donc moins performants. Les personnes, ayant moins de capacités, diminuent l’intensité physique de leurs activités et deviennent ainsi encore plus limitées. Un cercle vicieux s’installe alors dont il est difficile de sortir. Plusieurs croient à tort que la perte d’autonomie liée à l’âge est automatique et permanente. C’est vrai que si, en vieillissant, nous ralentissons beaucoup, nous perdrons de l’autonomie. Mais il est faux de croire que cet état s’avère permanent et qu’il n’y a rien à faire pour y remédier.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a été démontré que, même à un âge avancé, le corps humain profite positivement d’un entraînement combinant <span style="text-decoration: underline;">exercices de flexibilité et de renforcement musculaire, et d’un entraînement cardiovasculaire</span>. Cela s’applique évidemment à toutes les catégories d’âge mais, dernièrement, des études réalisées spécifiquement auprès de personnes âgées se sont multipliées et ont prouvé que les changements physiologiques attribuables au vieillissement peuvent être ralentis ou minimisés. Les exercices réduisent également  le risque de maladies chroniques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La durée des périodes d’exercices cardiovasculaires recommandée pour la personne âgée est la même que pour tout adulte</strong> : <span style="text-decoration: underline;">30 minutes, 5 fois par semaine d’effort modéré</span> (ou <span style="text-decoration: underline;">20 minutes d’effort plus intense, 3 fois par semaine</span>). La personne âgée doit toutefois être légèrement plus persévérante quant aux exercices de renforcement. En effet, en choisissant une dizaine de groupes musculaires à travailler, 10 à 15 répétitions pour chacun, 2 à 3 fois par semaine, <span style="text-decoration: underline;">la fonction musculaire sera préservée, voire améliorée</span>.  Comparativement, l’adulte plus jeune aura les mêmes avantages avec seulement 8 à 10 répétitions, 2 fois par semaine (recommandations de l’American College of Sports Medicine).</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de diminuer ou prévenir les risques de chutes, il peut être pertinent de faire quelques <span style="text-decoration: underline;">exercices d’équilibre</span>, recommandé spécialement chez les personnes diagnostiquées à risque. Il reste maintenant à prévoir certains assouplissements pour compléter le programme. Ils doivent être exécutés suite à une période d’échauffement, après la période d’exercices cardiovasculaires, par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">Consulter d’abord <span style="text-decoration: underline;">un ostéopathe</span> peut s’avérer utile. En effet, d’abord <span style="text-decoration: underline;">éliminer ou diminuer certaines limitations articulaires, tensions musculaires et autres symptômes liés à des pathologies</span> (arthrose, prothèse au genou, à la hanche, problèmes vertébraux, etc.) facilitera l’introduction du programme.</p>
<p style="text-align: justify;">La qualité de vie et le taux de survie des personnes partageant la même  condition physique problématique sont supérieurs pour celles qui  s’entraînent. Bref, soyez actifs même si vous avez des problèmes de  santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une certaine dose de persévérance et de discipline, il est possible de maintenir une condition physique étonnante à tout âge et même à un âge avancé.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Référence</span> :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> PILON, Manon (2009). <em>L’exercice chez la personne âgée fragilisée : efficace, oui, mais à quelle intensité</em>, Conférence donnée lors de la journée thématique <em>Des traitements sous la loupe : du mythe à l’évidente réalité</em>, OPPQ, Montréal.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/vieillissement-et-activite-physique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ostéopathie et la constipation</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-constipation/</link>
					<comments>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-constipation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kevin Allaire, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 06:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=2950</guid>

					<description><![CDATA[La constipation est un ralentissement du transit intestinal dont l’origine est multifactorielle. L’ostéopathie est l’une des options alternatives de choix pour lutter contre la constipation. Une intervention douce et précise de l’ostéopathe permet d’améliorer les problèmes de transit.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2953" title="L’ostéopathie et la constipation" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2011/12/losteopathie-et-la-constipation-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />La constipation désigne une incapacité à évacuer totalement le bol fécal. Une fréquence de selles considérée normale est d’au minimum trois fois par semaine. En deçà de ce nombre, la situation devient problématique. Habituellement, les selles évacuées lors de constipation sont dures et sèches.</p>
<p style="text-align: justify;">On remarque que 12 à 19% de la population nord américaine est susceptible de souffrir de constipation (Higgins PDR, Johanson JF, 2004). Les gens souffrant de constipation tentent souvent de prendre des suppléments alimentaires ou des recettes de « grand-mère » ou consultent en naturopathie ou en homéopathie. Puis, lorsque les symptômes sont trop tenaces, les gens consultent leur médecin afin de vérifier la cause de ce symptôme récalcitrant. Si le problème n’est pas d’ordre médical, l’ostéopathie peut améliorer la condition de ces gens avec des interventions douces et sans douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les causes de la constipation évaluées en ostéopathie peuvent être multiples. Autant l’état psychologique que la sédentarité sont des facteurs de risques pouvant être responsable du ralentissement du transit. Évidement, l’alimentation joue un grand rôle dans le maintien de la régularité. Cependant une adhérence colique, un spasme récalcitrant d’une portion du côlon, une diminution de l’apport sanguin au niveau des intestins ou même un dérèglement vertébral diminuant l’efficacité des nerfs contribuant à la digestion peuvent avoir, entre autre,  une influence sur la régularité intestinale (Barral, Mercier 2004).  Précisons que nous évaluons particulièrement les aspects viscéral sous-diaphragmatique, vertébral,  nerveux et circulatoire locaux et à distance pouvant influencer cet état. C’est par ces interventions  spécifiques que l’ostéopathe peut être d’une grande aide et d’une efficacité surprenante.</p>
<h3>
<p style="text-align: justify;">Quelques conseils</p>
</h3>
<ul>
<li>Il est évident que les problèmes de constipation doivent être pris au sérieux et suivis par un médecin au besoin.</li>
</ul>
<ul>
<li> S’hydrater correctement et respecter une alimentation saine avec un niveau d’activité régulier peuvent prévenir considérablement ce genre de problème.</li>
</ul>
<ul>
<li> L’aspect psychologique est à surveiller lorsqu’un patient souffre de constipation. En effet, des émotions comme la timidité (toilette publique), l’angoisse et la peur, par exemple,  peuvent empêcher un bon transit intestinal chez certaines personnes.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En conclusion,  la constipation peut-être un problème incommodant et parfois gênant chez bon nombre de personnes. <span style="text-decoration: underline;">L’ostéopathie est un bon outil pour vous aider à diminuer ou mettre fin à cet inconfortable malaise</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Références:</em></p>
<p style="text-align: justify;">Barral Jean-Pierre, Mercier Pierre, 2004 2ième édition, Manipulations Viscérales, édition Elsevier.</p>
<p style="text-align: justify;">Higgins PDR, Johanson JF. Epidemiology of constipation in North America: a systematic review. Am J Gastroenterol. 2004;99:750-759.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-constipation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ostéopathie chez les personnes agées</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-chez-les-personnes-agees/</link>
					<comments>https://qualita.ca/losteopathie-chez-les-personnes-agees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent-Olivier Galarneau, B.Sc (Hons) Ostéopathie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 17:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Séniors]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://qualita.ca/?p=2965</guid>

					<description><![CDATA[Cet article traite des bienfaits de l’ostéopathie chez les personnes âgées. Des traitements à court terme et long terme aident la qualité de vie des aînés en améliorant la mobilité articulaire, les fonctions cognitives et surtout la qualité de vie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-2973" title="L'ostéopathie chez les personnes agées" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2011/12/losteopathie-chez-les-personnes-agees.jpg" alt="" width="220" height="251" />L’être humain doit être libre dans ses mouvements à tous les niveaux. Cependant en vieillissant, notre corps subit des transformations et l’ensemble des fonctions du corps diminuent progressivement ce qui favorise l’apparition d’incapacités. Aussi, la perception par les sens ainsi que la coordination des mouvements ont tendance à s’amenuiser et à s’altérer. Une personne âgée peut progressivement être privée de ses repères environnementaux, de la communication interpersonnelle et être exposée aux chutes, ce qui la contraint souvent à la perte d’autonomie et à l’isolement. D’ailleurs, ces différents changements ont une incidence non négligeable sur le plan psychologique et social.</p>
<p style="text-align: justify;">En général, la prise en charge en ostéopathie précoce et un suivi régulier permettent à l’aîné de gagner et de renforcer ses fonctions en ayant une action sur la mobilité en générale. De la même manière, on remarque que les traitements ostéopathiques améliorent l’équilibre, les douleurs ressenties à court et long terme et ainsi participe à l’amélioration de la qualité de vie. D’ailleurs, Lopez et al. (2011) démontrent clairement que les traitements ostéopathiques améliorent l’équilibre et la stabilité posturale, et ce, après seulement quatre visites. Dans le cadre de cette  étude, on a demandé aux sujets de se tenir debout sur une plateforme de stabilométrie avec les yeux ouverts et les yeux fermés. On a aussi mesuré ces sujets âgés sur cette plateforme avec le test de Romberg modifié. Techniquement, le centre de pression entre les pieds sur cette plateforme enregistrait des données à intervalle de 30 secondes. Les chercheurs ont mesuré les déséquilibres posturaux antéro-postérieur et médio-latéral. Les résultats les plus significatifs ont été observés par le test debout avec les yeux ouverts après les quatre visites chez l’ostéopathe.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Wells et al. (1999), les personnes âgées atteintes de troubles cognitifs souffrant de la maladie de Parkinson peuvent ressentir des bénéfices après une seule séance en ostéopathie. Un groupe de 10 sujets atteints de la maladie de Parkinson et un groupe contrôle sain de 8 personnes du même âge ont été soumis à une analyse de la marche avant et après une séance d’ostéopathie. Statistiquement, chez les sujets Parkinsonniens qui ont reçu un traitement ostéopathique, on remarque que les valeurs sont significativement améliorées à court terme par rapport à la cadence et à l’amplitude des mouvements lors de la marche ainsi qu’au niveau de la vélocité maximale des membres supérieurs et inférieurs. Les techniques ostéopathiques visaient à augmenter la flexibilité des sujets et à réduire leur rigidité.  Cette recherche a été effectuée alors que la médication anti-parkinsonienne n’agissait plus. Comme il n’y a eu aucun suivi post-traitement, rien n’indique que les résultats positifs du seul traitement prodigué ont persisté dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois en 2000, Wells entreprit une seconde recherche afin de combler les lacunes de l’étude précédente. L’étude a été effectuée sur 15 patients parkinsoniens. Cette fois-ci, il a appliqué un traitement par semaine sur une période de huit semaines. Les résultats obtenus établissent que l’ensemble des traitements avait un effet bénéfique sur la marche. Par ailleurs, ces effets bénéfiques diminuent progressivement avec le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">En dernier lieu, Devantéry (2009) mentionne que l’efficacité varie selon le stade de la maladie. Plusieurs sujets ont noté des changements immédiats positifs après le traitement mais ces changements étaient de courte durée. Par ailleurs, les résultats les plus significatifs de cette chercheure québécoise semblent être en lien avec une amélioration des symptômes moteurs du parkinsonien incluant l’akinésie, la rigidité et l’instabilité posturale.</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, en consultant un ostéopathe, les aînés s’assurent de davantage maintenir une bonne mobilité, de prévenir les chutes et surtout de préserver une bonne qualité de vie en continuant leurs activités quotidiennes et leurs programmes d’exercices.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Références:</em></p>
<p style="text-align: justify;">Études publiées par le Journal of the American Osteopathic Association (J.A.O.A.) en février 1999 et juin 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Couture N. (2011) L’influence du traitement ostéopathique global sur la qualité de vie de la personne atteinte de la maladie de Parkinson, Mémoire de fin d’étude présenté au Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">Devantéry K. (2009) Effet du traitement ostéopathique sur la mobilité fonctionnelle du sujet présentant la maladie de Parkinson, Mémoire de fin d’étude présenté au Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://qualita.ca/losteopathie-chez-les-personnes-agees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
