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	<title>Sportifs | Qualita</title>
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		<title>Prise en charge des commotions cérébrales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Fatisson, PhD., D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 11:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Une commotion cérébrale peut arriver à toutes et tous. Il suffit que d’un simple choc subit à la tête. Il existe différents niveaux de sévérité ainsi qu’une variabilité des signes et symptômes selon l’impact. Il est important de suivre certaines étapes afin d’assurer un bon suivi post choc. Entre autre, une évaluation médicale et une prise en charge s’avèreront nécessaire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’intérêt pour les commotions cérébrales est grandissant depuis quelques temps. Jusqu’à peu, il était encore difficile de savoir ce que c’est, comment les prévenir, ni comment les faire traiter. Les choses ont bien changé heureusement. Un consensus mondial sur la gestion des commotions a été obtenu lors d’une conférence internationale sur les commotions dans le sport à Berlin en Octobre 2016 (1).</p>
<p>Le concept de la commotion cérébrale, développé en médecine du sport et qui regroupe en fait l’ensemble de signes et symptômes est à rapprocher avec le traumatisme cranio-cérébral (TCC) qui se se définit selon cinq (5) caractéristiques bien précises : durée de la perte de conscience, résultat obtenu à l’échelle de Glasgow à l’urgence, lésions objectives (fractures ou autres), l’examen neurologique et l’amnésie post-traumatique. Il existe donc trois (3) degrés de sévérité des TCC, de léger (TCCL) à sévère selon les signes et symptômes.</p>
<p>Un TCCL survient lorsque le cerveau se heurte à la boite crânienne, il suffit simplement d’un choc reçu à la tête ou au corps. La force reçue lors de l’impact va se propager dans le corps et peut se répercuter jusqu’au crâne, comme par exemple lors d’une chute sur les fesses dans les escaliers…</p>
<p>Lorsqu’un incident survient, il convient d’observer des consignes particulières pour la prise en charge des TCCL, comme dans le protocole de gestions des commotions cérébrales pour le milieu de l’éducation et dans le cadre des activités sportives et récréatives (2).  Celui-ci peut être adapté à toute situation car <strong>une commotion peut arriver à toutes et tous.</strong></p>
<p><strong><em>1 – Détecter </em></strong></p>
<ul>
<li>La première des choses à faire est de signaler l’incident, qu’il y ait symptômes ou non car ceux-ci peuvent se manifester <strong>dans un délai de 48h</strong>.</li>
<li>Dans le cas d’une activité récréative ou sportive, il faut ensuite retirer le participant de cette dernière. Ceci implique de ne pas le laisser seul ou de le diriger vers le personnel soignant.</li>
<li>Parallèlement à cela, il faut continuer de surveiller si des symptômes sont présents ou non.</li>
</ul>
<table width="99%">
<tbody>
<tr>
<th style="background: #CCC; padding: 10px;">Signes/symptômes les plus fréquents d’une commotion</th>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #ccc; padding: 20px; text-align: center;">Rechercher les symptômes suivants MEPCIN :<br />
Mal de tête (pression)<br />
Étourdissement<br />
Problème de concentration<br />
Confusion / désorientation<br />
Intolérance au bruit ou à la lumière<br />
Nausées.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>La perte de connaissance n’est finalement pas le facteur #1, elle n’a d’ailleurs été observée que dans 5% des cas. Il en existe d’autres mais ceux-ci sont les premiers à vérifier et les plus retrouvés. (3)</p>
<p><strong><em>2 – Observer</em></strong></p>
<p>Cette étape consiste à rester vigilant quant à l’apparition des symptômes. Cela implique donc de commencer la période de repos et de consulter un médecin qui fera une évaluation et jugera du retour possible à l’activité.</p>
<p><strong><em>3 – Reprendre progressivement les activités</em></strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5736" style="max-width: 100%;" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2020/02/prise-en-charge-des-commotions-cerebrales-2.jpg" alt="" /></p>
<p>Chacune de ces étapes dure selon la progression des symptômes, selon les recommandations du médecin et en communication avec le milieu dans lequel la personne atteinte évolue. (Étapes 4 et 5)</p>
<p><strong><em>4 – Les évaluations médicales</em></strong></p>
<p>La présence du médecin à chaque étape est essentielle pour une reprise dans les meilleures conditions. Ce dernier devrait procéder à une évaluation selon les recommandations des différentes lignes directrices établies par les gouvernements provinciaux et fédéral.</p>
<p><strong><em>5 – Communiquer </em></strong></p>
<p>La communication est un élément clé essentiel dans la guérison des commotions cérébrales et doit se faire avec la famille, l’école, le travail et les clubs sportifs.</p>
<p><strong><em>Le traitement </em></strong></p>
<p>Le traitement des commotions cérébrales implique l’interdisciplinarité du milieu de la santé. Chaque type de thérapie a un rôle à jouer : médecine traditionnelle, physiothérapie, ergothérapie, psychologie et ostéopathie notamment (à suivre dans un prochain billet pour une mise à jour du billet du 19 Novembre 2015).</p>
<p>Une commotion, même ancienne, peut avoir des répercussions à plusieurs niveaux sur le présent, comme provoquer des maux de tête, des troubles de mémoire, de la difficulté à se concentrer, etc. À répétitions et à plus haut niveau de gravité, les TCC peuvent causer des lésions cérébrales graves : le film « Commotion » avec Will Smith de 2015 est tirée d’une histoire vraie et présente les effets possibles des commotions sur la santé.</p>
<p>N’hésitez donc pas à en parler avec votre médecin pour plus d’informations ou à d’autres professionnels de la santé comme votre ostéopathe pour aider votre corps à se défaire de l’empreinte des commotions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour plus d’informations…</strong></p>
<ol>
<li>Mc Crory et coll. (2017). Consensus statement on concussion in sport—the 5th international conference on concussion in sport held in Berlin, October 2016. British Journal of Sports Medicine, 51, 838-847. <a href="https://bjsm.bmj.com/content/bjsports/51/11/838.full.pdf" target="_blank" rel="noopener">https://bjsm.bmj.com/content/bjsports/51/11/838.full.pdf</a></li>
<li>Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Gouvernement du Québec (2017). <a href="http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/loisir-sport/Protocole_de_gestion_des_commotions_cerebrales_FR.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/loisir-sport/Protocole_de_gestion_des_commotions_cerebrales_FR.pdf</a></li>
<li>Résumé de Castile, Collins, Mc Livain et Comstock, BJSM 2012 disponible à <a href="http://bjsm.bmj.com/content/46/8/603.abstract?sid=048caff4-3d17-407c-8bdd-ed64c7cd8bc3" target="_blank" rel="noopener">http://bjsm.bmj.com/content/46/8/603.abstract?sid=048caff4-3d17-407c-8bdd-ed64c7cd8bc3</a></li>
<li>Il est possible de trouver des informations complémentaires sur le site de la Collaboration Canadienne sur les Commotions Cérébrales (<a href="http://casem-acmse.org/fr/education/cccfr/" target="_blank" rel="noopener">http://casem-acmse.org/fr/education/cccfr/</a>).</li>
<li>L’Université de Laval offre une formation en ligne, adaptée à tous, pour savoir prévenir, détecter, gérer, accéder aux soins et concevoir un protocole de gestion des commotions. (<a href="https://www.fmed.ulaval.ca/mfmu/departement/vie-departementale/nouvelles/details/browse/2/detail/formation-gratuite-sur-les-commotions-cerebrales/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=1660&amp;cHash=ac58bacb8f" target="_blank" rel="noopener">https://www.fmed.ulaval.ca/mfmu/departement/vie-departementale/nouvelles/details/browse/2/detail/formation-gratuite-sur-les-commotions-cerebrales/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=1660&amp;cHash=ac58bacb8f</a> )</li>
</ol>
<p><u>Julien Fatisson, PhD., D.O, en collaboration avec Qualita</u></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Concept ostéopathique et lésion du ménisque interne</title>
		<link>https://qualita.ca/concept-osteopathique-et-lesion-du-menisque-interne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Robert Rousse, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 May 2018 21:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Je me suis toujours demandé pourquoi la lésion du ménisque interne du Genou était cinq à huit fois plus fréquente que celle du ménisque externe. Grace au concept de l’appui (fulcrum) en compression ou en suspension que nous utilisons en Ostéopathie, j’ai trouvé une explication plausible (et simple) que je veux partager avec vous.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">LE CONCEPT OSTÉOPATHIQUE D’APPUI EN COMPRESSION OU EN SUSPENSION ET LA FRÉQUENCE DES LÉSIONS DU MÉNISQUE INTERNE</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5412" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2018/05/menisque-300x201.png" alt="" width="300" height="201" />Je me suis toujours demandé pourquoi la lésion du ménisque interne du Genou était cinq à huit fois plus fréquente que celle du ménisque externe. Grace au concept de l’appui (fulcrum) en compression ou en suspension que nous utilisons en Ostéopathie, j’ai trouvé une explication plausible (et simple) que je veux partager avec vous.</p>
<p style="text-align: justify;">On va d’abord étudier ce qui se passe sur le plan anatomo-physiologique avant de voir ce qui arrive lors de la pathologie et de finir en donnant le traitement.<br />
Si on étudie ce qui se passe au niveau anatomique et physiologique, il faut d’abord rappeler deux points importants :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Tout mouvement doit se faire en utilisant un appui (dans l’espace, par exemple, c’est impossible puisque c’est le vide. Les cosmonautes ont besoin de petits propulseurs pour se déplacer.)</li>
<li style="text-align: justify;">Cet appui ne peut se faire que de deux manières : soit en COMPRESSION (par Ex : marcher en s’appuyant sur le sol), soit en SUSPENSION (par Ex : s’accrocher à une branche ou à une corde pour jouer à Tarzan!)<br />
A noter que si l’on combine les deux appuis, on obtient le principe bien connu de la TENSÉGRITÉ. Par exemple en architecture : ici, le toit du B.C. Center à VANCOUVER (Canada)</li>
</ul>
<div id="attachment_5399" style="width: 202px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5399" class="wp-image-5399 size-full" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2018/05/Robert1.png" alt="" width="192" height="144" /><p id="caption-attachment-5399" class="wp-caption-text">Photo 1</p></div>
<p>On retrouve exactement la même combinaison dans le corps au niveau du genou, par exemple. Il fonctionne avec deux condyles en compression à l’arrière et le tendon rotulien en suspension (traction) à l’avant.</p>
<div id="attachment_5401" style="width: 202px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5401" class="wp-image-5401 size-full" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2018/05/Robert2.png" alt="" width="192" height="128" /><p id="caption-attachment-5401" class="wp-caption-text">Photo 2</p></div>
<p style="text-align: justify;">Où encore la cheville qui fonctionne avec deux appuis en compression à l’avant dans le sinus du tarse et le tendon d’Achille en suspension à l’arrière.</p>
<div id="attachment_5403" style="width: 178px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-5403" class="wp-image-5403 size-full" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2018/05/Robert3.png" alt="" width="168" height="174" /><p id="caption-attachment-5403" class="wp-caption-text">Photo 3</p></div>
<p style="text-align: justify;">Si on revient au genou, par exemple :<br />
Classiquement, il comprend deux compartiments : un compartiment interne et un compartiment externe. Ont-ils la même fonction ?<br />
L’anatomie et la physiologie nous démontrent que non.</p>
<p>1)    Les Ménisques :<br />
&#8211;    L’interne a une forme de croissant en C, les insertions sont éloignées =&gt; + fixe<br />
&#8211;    L’externe a une forme de O, les insertions sont rapprochées =&gt; +mobile.</p>
<p>2)    Les condyles :<br />
&#8211;    La surface de déroulement du condyle externe est plus longue que celle du condyle interne =&gt; + mobile.</p>
<p>3)    Les ligaments latéraux :<br />
&#8211;    Le L.L.I. (ligament latéral interne) qui va du fémur au tibia soit : une articulation.<br />
&#8211;    Le L.L.E. (ligament latéral externe) qui va du fémur à la tête du péroné. Et ensuite, il y a le ligament péronéo-tibial. Donc, deux articulations =&gt; + de mobilité.</p>
<p>4)    La gravité :<br />
Elle est décrite, classiquement comme passant par l’épine Tibiale interne.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Conclusion</span> :<br />
&#8211;    Le compartiment interne est fait pour la <span style="text-decoration: underline;">statique</span> : position debout, en charge.<br />
&#8211;    Le compartiment externe est fait pour la <span style="text-decoration: underline;">dynamique</span> : pour la rotation automatique du segment jambier sur la cuisse.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Maintenant, voyons voir un peu ce qui se passe lorsque on se tord la cheville.</span></p>
<p>Généralement, le pied tourne en dedans (varus) ce qui:<br />
&#8211;    fait descendre le péroné par rapport au tibia et donc met le L.L.E. en tension.<br />
&#8211;    Crée une tension extrême sur la M.I.O. (membrane inter-osseuse entre tibia et péroné) qui les relie ce qui a tendance à  les solidariser en bloquant le péroné en position basse par rapport au tibia.</p>
<p>Lors des tests ostéopathiques, on trouve:<br />
&#8211;     Un péroné figé mais qui a quand même une tendance à vouloir se déplacer en direction caudale plus qu’en direction céphalique.<br />
&#8211;     un ‘’nœud’’ dans la partie médio-inférieure du segment jambier en avant de la M.I.O.(parfois étalé sur une zone dure et douloureuse sur 10 à 15 cms !)<br />
&#8211;     Ainsi qu’une induration à l’intérieur et à l’arrière de la crête tibiale, au même niveau.</p>
<p>Conséquence:  La tension sur le L.L.E. (par la position du péroné bloqué en position basse) fait que la traction sur le compartiment externe du genou devient + importante que la compression sur le compartiment interne.</p>
<p>On vient donc d’inverser le mode d’appui  en passant de:<br />
&#8211;    la physiologie: où l’appui est en compression dans le compartiment interne et le mouvement dans le compartiment externe<br />
&#8211;    à la pathologie: où l’appui est maintenant en suspension dans le compartiment externe avec une demande de mouvement qui doit se faire dans le compartiment interne. Le problème est que le ménisque interne ne peut pas encaisser cette demande car il n’est pas fait pour faire beaucoup de mouvement =&gt; fissure, rupture d’une corne d’insertion, etc….</p>
<p>On vient donc de voir le scénario de ce qui devrait se passer quand tout fonctionne normalement et ce qui se passe lorsqu’un traumatisme, par exemple, est venu perturber ce bel équilibre.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Que peut-on faire en ostéopathie pour retourner à la normale ?</span></p>
<p>Tout d’abord, il va falloir libérer le péroné en dégageant le spasme sur la membrane intra-osseuse du segment jambier de manière à ce que le ‘’Nœud’’ disparaisse et que le péroné puisse remonter et et se trouver libre de monter et de descendre librement par rapport au tibia (et à d’autres structures, éventuellement!) et qu’il cesse de tirer sur le L.L.E. ce qui permettra au genou de retrouver une physiologie normale.<br />
On vérifiera, également la position et la liberté des ménisques et de toutes les autres structures qui pourraient interférer, lors des tests, avec l’articulation du genou”</p>
<p>PS: Évidemment, il ne faudrait pas croire que cette explication soit la seule responsable des problèmes de ménisques. Bien qu’on la retrouve très souvent en pratique lorsque l’on se débarrasse des différentes couches lésionnelles qui se sont inscrites dans les tissus au fil des années, il ne faut pas oublier les autres possibilités qui sont infinies et parmi lesquelles on peut citer:<br />
&#8211; un traumatisme direct sur les ménisques, sur la jambe ou le membre inférieur.<br />
&#8211; d’anciennes fractures de pied , de péroné, de tibia.<br />
&#8211; des problèmes de bassin, de dos, de statique, de gravité mal répartie, bref, des influences venant du reste du corps.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La commotion cérébrale : comment l’ostéopathie peut vous aider?</title>
		<link>https://qualita.ca/la-commotion-cerebrale-comment-losteopathie-peut-vous-aider/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Franciska Brien, B.Sc (Hons) Ostéopathie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2015 15:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Il existe trois degrés de traumatisme crânio-cérébral (TCC). Le TCC léger est mieux connu sous le nom de commotion cérébrale. Les TCC modérés et sévères engendrent pour leur part des <a href="https://qualita.ca/la-commotion-cerebrale-comment-losteopathie-peut-vous-aider/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  La commotion cérébrale : comment l’ostéopathie peut vous aider?</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-4892 size-medium" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2015/11/ambiance_commotion-289x300.jpg" alt="Commotion Cérébrale" width="289" height="300" /></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe trois degrés de traumatisme crânio-cérébral (TCC). Le TCC léger est mieux connu sous le nom de commotion cérébrale. Les TCC modérés et sévères engendrent pour leur part des conséquences plus importantes.<br />
Une commotion cérébrale est donc un traumatisme crânio-cérébral léger qui se produit lorsque le cerveau, contenu à l’intérieur du crâne, vient heurter le contenant osseux dans un mouvement de rotations ou de torsions.     Malheureusement, les dommages du cerveau sont rarement apparents radiologiquement.  La commotion peut se produire de deux façons : directe ou indirecte. Un coup porté à la tête, à la mâchoire ou au visage peut être la cause directe d’une commotion cérébrale. Une mise en échec contre la bande, un plaquage, une chute importante sur les fesses ou les genoux peut indirectement créer une commotion cérébrale par la force d’impact que cela peut engendrer sur le cerveau. Ces impacts nuisent au bon fonctionnement du cerveau en affectant les cellules cérébrales. Cela peut durer de quelques heures à plusieurs jours. Ces conséquences peuvent  perdurer de quelques heures à plusieurs jours.  Même si la plupart des symptômes se résorbent dans les 10 à 14 jours suivants l’impact, la commotion peut comporter des complications beaucoup plus importantes d’où l’importance de consulter un médecin lorsqu’on soupçonne une commotion cérébrale.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les symptômes à rechercher lorsqu’on suspecte une commotion cérébrale</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La commotion cérébrale n’engendre pas forcément de perte de conscience.</strong> Elle se caractérise par une altération de l’état de conscience.<br />
Voici les signes et symptômes que peut provoquer la commotion cérébrale :<br />
<strong>Signes physiques :</strong> Maux de tête, engourdissement au niveau du crâne et du corps, hypersensibilité à la lumière et aux bruits, vision brouillée ou doublée, étourdissement, nausées ou vomissements, fatigue ou somnolence, acouphènes (bruit dans les oreilles), perte d’équilibre ou mauvaise coordination.<br />
<strong>Signes cognitifs :</strong> confusion, désorientation, problème de mémoire, d’attention ou de concentration, se sentir au ralenti, dans la brume ou sous le choc<br />
<strong>Signes comportementaux ou émotionnels :</strong> irritabilité, sensation de frustration et d’impatience, émotions étranges ou inappropriées (rire, pleure, se fâcher sans raison).<br />
*ATTENTION : les symptômes peuvent apparaître plusieurs heures suite au traumatisme et jusqu’à 7 jours plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Le traitement de la commotion cérébrale</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le temps requis à la guérison d’une commotion est au minimum d’une semaine et peut durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.</strong> Si la personne est atteinte de plus d’une commotion, le délai peut être encore plus long. La perte de conscience n’est pas un facteur prédictif de la durée de la récupération.<br />
Il  faut savoir que le repos constitue le traitement de base pour toute personne atteinte d’une commotion cérébrale. De ce fait, il est déconseillé de faire de l’exercice, regarder la télévision, jouer à des jeux vidéo, lire et faire des activités tant que les symptômes ne seront pas disparus. L’enfant ne devrait pas retourner à l’école si les symptômes s’accentuent. Il devrait reprendre graduellement le retour en classe lorsqu’il se sent mieux. Le retour à l’école, comme le retour au travail, doit évidemment précéder le retour au sport. Toute activité déclenchant les symptômes doit être évitée. Si une activité déclenche des symptômes, une journée complète de repos doit être prévue avant de réessayer cette même activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’importance du travail interdisciplinaire</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque des symptômes persistent suite à une commotion, des professionnels de la santé peuvent intervenir afin d’optimiser la progression de la guérison. En plus du médecin qui évalue, diagnostique et conseille le joueur tout au long de son rétablissement, d’autres professionnels peuvent intervenir dans traitement de la commotion cérébrale.<br />
L’ostéopathe de libérera des structures lésées lors du traumatisme et afin de diminuer les symptômes persistants. Il s’assurera notamment de dégager le lieu où la force d’impact est entrée dans le corps. L’ostéopathe tiendra compte de la colonne vertébrale et ses méninges ainsi que du crâne et des membranes intracrâniennes. Ceci permettra de relancer la circulation sanguine, de créer un bon drainage crânien et une meilleure oxygénation du cerveau afin d’améliorer la neuroplasticité du cerveau. Une étude ostéopathique (Leslie, 2000) a démontré une diminution des symptômes du syndrome post-commotion tels que les maux de tête, les nausées et les vomissements, la perte de mémoire et les troubles de la vision. Pradier, en 2013, note aussi une réduction et de la sévérité des symptômes ainsi que du nombre de symptômes. En 2006, Richard observe une amélioration des symptômes neuropsychologiques suite aux traitements ostéopathiques. Finalement, un projet pilote (Sutter, 2010) évoque un effet positif sur les patients souffrants de syndrome vestibulaire suite à une commotion cérébrale.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres professionnels peuvent intervenir dans le processus de guérison. Le physiothérapeute spécialisé peut intervenir pour sa part dans le cas de vertiges et  d’étourdissements. L’ergothérapeute peut orienter le retour au travail, à la reprise des devoirs et de l’école. Une évaluation cognitive, émotionnelle et comportementale peut être faite par un neuropsychologue. Finalement, le kinésiologue élaborera, en cas de besoin, le programme d’activation afin de reprendre l’activité physique graduellement et en toute sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Références:</span></strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Association des Traumatisés Cranio-Cérébraux de la Montérégie &#8211; www.atccmonteregie.qc.ca</li>
<li style="text-align: justify;">Caron, J.G. Bloom, G.A. Johnston, M. Sabiston, C.M. (2013). Effect of multiple concussions on retired National</li>
<li style="text-align: justify;">Hockey League Players.</li>
<li style="text-align: justify;">Forget, G. (2015). Formation spasmes endocrâniens traumatiques</li>
<li style="text-align: justify;">Leslie, L.A. (2000). The effect of osteopathic treatment in the multiple sequalae of symptoms of the post-concussion syndrome</li>
<li style="text-align: justify;">Marshall, S. Bayley, M. McCullagh, S. Velikonja, D. Berrigan, L. (2012). Guide pratique clinique pour les lésions cérébrales traumatiques légères et les symptômes persistants.</li>
<li style="text-align: justify;">Pradier, J. (2013). L’impact du traitement ostéopathique sur les symptômes et l’équilibre de l’athlète commotionné; un projet pilote.</li>
<li style="text-align: justify;">Purcell, L.K. (2014). L’évaluation et la prise en charge des commotions cérébrales liées au sport.</li>
<li style="text-align: justify;">Richard, G. (2006). Clinical study on the effect of osteopathic treatments performed on symptomatics concussed athlets as mesured by neuropschological testing.</li>
<li style="text-align: justify;">Sutter, B. (2010) Effects of osteopathic treatment in the vestibular disturbed, concussed, athletic population : a pilote project</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
					
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		<title>L’ostéopathie et les arts de la scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Gill-Lussier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 04:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a un intérêt grandissant pour la médecine des arts de la scène et la santé des artistes. Ces derniers doivent être pris en charge de façon personnalisée et par une équipe multidisciplinaire. L'ostéopathie traite les blessures et les douleurs des artistes de façon spécifiques et globales. L'importance de la prévention est prioritaire puisque plusieurs blessures découlent d'habitudes fonctionnelles qui auraient pu être modifiées à la base.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright  wp-image-4360" alt="Ostéopathie et Artistes" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2014/03/osteopathie-et-artistes.jpg" width="286" height="397" />Les institutions d’enseignement des arts de la scène, les chercheurs et les thérapeutes prennent de plus en plus conscience de l’importance et de la spécificité de la prise en charge de la santé des artistes. Ainsi, la profusion de publications scientifiques dans le domaine de la médecine des arts, l’institution de cours sur la santé des artistes à l’université et l’établissement de cliniques spécialisées pour les artistes montrent cette préoccupation grandissante. D’une part, les musiciens doivent exécuter des prouesses de dextérité, d’agilité, de force, d’endurance et de vitesse dignes des athlètes (Quarrier 1993).  D’autres part, les danseurs sont comparés allègrement aux sportifs (Hagins 2014). La littérature scientifique reste cependant moins riche concernant la santé des acteurs, mais l’importance de leur corps dans l’expression de leur art ne laisse aucun doute.  Les artistes de la scène font face à des défis neuromusculaires et psychologiques énormes. Lors de sa performance, l’artiste doit, en plus d’exceller dans l’exécution de ses mouvements, transcender la technique afin d’émouvoir son public. Les thérapeutes doivent développer une expertise spécifique afin d’aider les artistes. Comme chez les sportifs, une approche multidisciplinaire est préconisée. Il n’existe que des solutions individualisées et personnalisées aux maux des artistes. Chaque thérapeute a sa place dans l’équipe afin d’agir sur un des aspects multifactoriels derrière les manifestations cliniques de nos patients. La spécificité de l’ostéopathie dans l’équipe multidisciplinaire réside dans son approche globale, la qualité de la palpation ostéopathique et le temps du traitement. Ces derniers points lui permettent d’obtenir une anamnèse complète de la santé générale du patient, d’évaluer et de traiter le corps des artistes,  et de reconnaître la nécessité de référer vers d’autres intervenants. L’ostéopathe décèle et traite les zones de dysfonctions somatiques afin d’optimiser l’amplitude articulaire, l’alignement des segments, la projection du centre de gravité et la fonction liée à la pratique artistique spécifique du patient (Hevey, 2012). Cependant, les «technopathies» des artistes doivent être adressées après qu’on ait écarté d’autres causes pathologiques. Le médecin est donc l’intervenant de base et la ressource première pour la santé de l’artiste. Il y a beaucoup d’éducation à faire afin que les artistes apprennent à prévenir les blessures et que leur figure archétypique se sacrifiant pour leur art se transforme vers un modèle plus équilibré : La santé au service de l’artiste et l’artiste au service de son art.</p>
<p>Sources:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Hagins, M., Kremenic, I.J., Liederbach, M., Orishimo, K.F., Pappas, E. (2014). Comparison of Landing Biomechanics Between Male and Female Dancers and Athletes, Part 1: Influence of Sex on Risk of Anterior Cruciate Ligament Injury.  American Journal of Sports Medicine, Mar 3. [Epub ahead of print]</li>
<li style="text-align: justify;">Hevey, a. (2012). L’influence du soin ostéopathique sur la mobilité cervicale, la posture et la fonction liée à la pratique instrumentale chez le violoniste expert. Thèse présentée au Collège D’études Ostéopathique de Montréal.</li>
<li style="text-align: justify;">Quarrier, N.F. (1993). Performing arts medicine: the musical athlete. Journal of Orthopaedic Sports Physical Therapy, 17 (2) : 90-5.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Ostéopathie et syndrome du défilé thoracique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anna Bozzini, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 05:37:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Le syndrome du défilé thoracique est une problématique courante affectant autant les sportifs que les travailleurs. Le traitement ostéopathique est efficace pour dégager les restrictions de mobilité en lien avec la compression du paquet vasculo-nerveux à l’origine du syndrome. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-4419" alt="Ostéopathie et syndrome du défilé thoracique" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2014/06/osteopathie-et-syndrome-du-defile-thoracique.jpg" width="309" height="304" />Le syndrome du défilé thoracique est une raison fréquente de consultation en ostéopathie. Associant des signes vasculaires et neurologiques (cyanose des mains, engourdissements/fourmillements, paresthésies douloureuses généralement sur le territoire du nerf ulnaire, œdème), il est causé par une compression du paquet vasculo-nerveux (plexus brachial et artère/veine sous-clavière) dans son passage du membre supérieur vers le thorax et la colonne cervicale, en passant sous la ceinture scapulaire. Précisons que les structures directement en causes incluent les muscles scalènes, petit pectoral et sous-clavier, la première côte, la clavicule, et les ligaments suspenseurs du dôme pleural.</p>
<p>Par ailleurs, une multitude d’éléments à distance vont également agir sur l’apparition du syndrome et peuvent varier selon l’histoire médicale, la typologie/posture et les habitudes de vie du patient. Celles-ci peuvent aller des restrictions et des blocages mécaniques d’origine purement somatique (colonne cervicale, dorsale, lombaire, cage thoracique, bassin, etc.) aux restrictions de mobilité d’origine viscérale et crânienne.<br />
L’ostéopathe utilisera différentes approches incluant les mobilisations ostéo-articulaires les techniques myofasciales et pneumatiques, les techniques liquidiennes, les approches crâniennes et viscérales, selon les structures problématiques.</p>
<p>En plus de traiter la ou les causes à l’origine du syndrome de défilé thoracique, en mobilisant et en assouplissant les structures amenant une compression nerveuse et circulatoire, l’ostéopathe vise une rééducation respiratoire et l’enseignement d’exercices d’étirement et de renforcement spécifiques pour enrailler le problème de manière durable. Finalement, une adaptation du geste pour le sportif atteint et un réaménagement du poste de travail en milieu professionnel sont également des facteurs favorisant la résolution du problème.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Douleurs et pathologies du genou dûes aux déséquilibres des chaînes musculaires et articulaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Martina Hühner, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 13:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Le genou est une articulation très instable qui dépend de multiples ligaments et muscles autour pour assurer sa stabilité et sa mobilité. Un déséquilibre de tensions des chaînes musculaires au niveau des membres inférieurs peut fréquemment engendrer des douleurs et des pathologies du genou. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4284" title="DOULEURS ET PATHOLOGIES DU GENOU " alt="DOULEURS ET PATHOLOGIES DU GENOU " src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/11/douleurs-et-pathologies-du-genou-200x300.jpg" width="200" height="300" />L’articulation du genou est la plus volumineuse du corps humain. Elle est formée par la partie inférieure du fémur qui est convexe et la partie supérieure du tibia qui est légèrement concave.  Cette articulation comprend aussi la rotule par rapport au fémur. La non congruence de ces surfaces articulaires est compensée par un épais revêtement cartilagineux et par l’interposition des ménisques. C’est une articulation très instable qui dépend de multiples ligaments et muscles autour de celle-ci pour assurer sa stabilité et sa mobilité. Ces particularités rendent le genou très vulnérable aux blessures  ligamentaires, méniscales et articulaires. Comme il est interposé entre la hanche et le pied, il doit  s’adapter à ces deux autres articulations, particulièrement.<br />
À la marche le fémur, le tibia et le pied effectuent des mouvements de rotations dans des sens contraires continuellement et ceci, à chaque phase de la marche. Si le fémur et le tibia sont maintenus dans des positions spécifiques par des tensions musculaires élevées qui contrarient leur liberté de rotation, alors des lésions ligamentaires, méniscales et articulaires peuvent se développer avec le temps. Dans le même sens, Mme Godelieve Denys-Struyf, physiothérapeute et ostéopathe belge, parle alors d’excès de tension dans les chaînes musculaires qui devraient normalement nous permettre de bouger, de nous exprimer et non de nous contraindre. Basé sur ses connaissances dans d’autres méthodes thérapeutiques (Bobath, Kabat/PNF, Mézière, Piret/Béziers, la morphopsychologie et la médecine traditionnelle chinoise), cette thérapeute a développé avec les années le concept des chaînes musculaires et articulaires (Campignon P., 2001).</p>
<p>Afin de mieux analyser les problématiques de ces patients et ayant une formation en dessin, elle faisait des portraits de ces patients pour comprendre le lien entre leur posture et leurs douleurs. « Notre corps est langage, exprimant dans sa posture ce que nos mots ne parviennent pas toujours à exprimer » (G. Denys-Struyf). Selon cette thérapeute d’expérience, les différentes pulsions psycho-comportementales actionnent différents muscles à partir d’une articulation spécifique (pivot primaire). Ainsi, une véritable chaîne de tension myofasciale apparait dans le corps pour compenser. Par la suite, cette tension peut déséquilibrer le corps et l’emprisonner dans une certaine typologie. Dans la normalité, la tension dans les différentes chaînes devrait être en équilibre pour permettre des mouvements harmonieux et permettre de s’adapter aux exigences de notre environnement. Globalement, ces chaines de tension peuvent devenir excessives pour différentes raisons comme faire des mouvements répétitifs, avoir subi une entorse de la cheville, avoir des problèmes digestifs, être dans des états de stress prolongés, etc.<img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-large wp-image-4283" title="LES CHAÎNES MUSCULAIRES ET ARTICULAIRES" alt="LES CHAÎNES MUSCULAIRES ET ARTICULAIRES" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/11/les-chaines-musculaires-et-articulaires-612x1024.jpg" width="317" height="525" /></p>
<p>Par ailleurs, les membres inférieurs sont sous l’influence des  cinq chaînes musculaires décrites par Mme Denis-Struyf (AM/PM, PA-AP, AL/PL).  Des excès de tensions des chaînes antéro-latéral  (AL) et postéro-latéral (PL) peuvent particulièrement déséquilibré les genoux . Ces deux chaînes nous permettent d’entrer en communication avec notre milieu selon ce même auteur et reflètent donc notre mode relationnel.  Elles influencent fortement la position de la hanche et du tibia et par conséquent l’orientation des condyles fémoraux et des plateaux tibiaux qui forment l’articulation du genou.   Précisons que l’axe mécanique normal du membre inférieur passe par le milieu de la tête fémorale, le milieu du genou et le milieu de l’articulation tibio-tarsienne.  Le genou peut être déporté de cet axe physiologique à cause d’un excès de tension dans les chaînes AL/PL et subir précocement des usures méniscales, ligamentaires et rotuliennes, par exemple. Souvent notons que la tension élevée dans une chaîne crée une réaction dans celle qui est antagoniste.</p>
<p>Pour remédier à des problèmes et des douleurs de genou, l&rsquo;ostéopathe va évaluer la mobilité des  différents segments qui forment le membre inférieur ainsi que le bassin. En tenant compte de la posture globale de la personne, il va entreprendre un travail d&rsquo;équilibration des tensions entre les différents muscles qui structurent les chaînes musculaires concernées et faire des liens avec ce qui pourrait causer ces excès (positions de travail, sport, problème viscéraux, traumatismes, stress intense…). Des exercices d&rsquo;étirement et de conscience corporelle seront enseignés ensuite pour entretenir une bonne mobilité des articulations et diminuer les douleurs à long terme.</p>
<p>Bibliographie:</p>
<ul>
<li>Campignon Philippe, Pathologie du genou, Chaînes musculaires et articulaires G.D.S. Centre de formation Philippe Campignion, document d&rsquo;appui  de cours 2011</li>
</ul>
<ul>
<li>Campignion Philippe, Les chaînes musculaires et articulaires- concept G.D.S., aspects biomécaniques, 2001</li>
</ul>
<ul>
<li>Kahle L., Leonhardt H., Platzer W., Anatomie 1-appareil  locomoteur, Flammarion 1998</li>
</ul>
<ul>
<li>Kapandji I.A., Funktionelle Anatomie des Gelenke-Band 2-Untere Extremität, Ferdinand Enke Verlag Stuttgart 1985</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Ostéopathie et crampes musculaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joan Poirier, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 04:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exercices et conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Un étude québécoise a démontré que les traitements ostéopathiques réduisent significativement la fréquence des crampes musculaires chez des personnes actives et en santé avec un historique de crampes pendant le sport comparativement à la pratique quotidienne d’étirement spécifiques uniquement. (Devaud, 2013).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4223" alt="Ostéopathie et crampes musculaires" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/09/Ambiance-crampes1-200x300.jpg" width="200" height="300" />Les crampes musculaires pendant ou immédiatement après la pratique d’un sport sont une des condition désagréable les plus communes vécues par les sportifs.  L’apparition de celles-ci pourrait être une combinaison de différents facteurs de risque comme la déshydratation associée à un déséquilibre sérique ainsi que la fatigue musculaire lors de l’activité. Cependant, notons que ces symptômes peuvent être associés à des problèmes d’ordre médical comme le diabète de type 2, l’hypothyroïdie, des problèmes vasculaires, un déséquilibre électrolytique ou une  radiculoneuropathie, entre autres. Une étude québécoise a exploré l’incidence des traitements ostéopathiques sur les crampes musculaires comparativement à la pratique quotidienne d’étirements musculaires sur des personnes actives et en santé avec un historique de crampes pendant le sport (Devaud, 2013).</p>
<p>Plus précisement, ce chercheur a vérifié s’il pouvait influencer le délai entre le début de l’exercice et la survenue des crampes ainsi que la fréquence de celles-ci. Ainsi, l’expérimentation a été faite avec une population d’hommes et de femmes entre 18 et 50 ans qui font un entraînement sportif trois fois par semaine depuis au moins un an. 50% des ceux-ci faisaient de la compétition mais aucun à un niveau professionnel.  Ils devaient présenter un historique de crampes d’au moins une fois par mois depuis les six derniers mois.  Au niveau méthodologique, les treize sujets à l’étude se sont engagés à faire une routine d’étirement spécifique pendant la période expérimentale (groupes expérimental et contrôle) et à être tester deux fois selon un protocole d’exercices mis en place afin de provoquer des crampes par de la fatigue musculaire dans un environnement contrôlé. Ajoutons que le groupe expérimental a reçu trois traitements ostéopathiques sur une période d’un mois tandis que le groupe contrôle ne pratiquait que les étirements tout au long de l’expérimentation.  Pendant toute la durée de l’expérimentation, les sujets à l’étude prenaient en note toutes les apparitions de crampes et ceci pendant quatre mois.</p>
<p>Au niveau des résultats, on note que les traitements ostéopathiques réduisent significativement la fréquence des crampes musculaires chez des personnes actives et en santé avec un historique de crampes pendant le sport comparativement à la pratique quotidienne d’étirement spécifiques uniquement. (Devaud, 2013). Aussi, l’analyse et la comparaison des résultats des évaluations ostéopathiques pré et post expérimentales chez les deux groupes semblent démontrer que la correction appropriée des lésions des articulations coxofémorales et des vertèbres lombaires diminuent complètement les crampes au bout de deux mois.  D’autres études  spécifiques dans ce sens pourraient être un chemin exploratoire intéressant dans le futur.</p>
<p>Ainsi, un suivi ostéopathique est une avenue certaine pour les sportifs qui présentent des crampes musculaires.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>l&#8217;ostéopathie et la tendinite du golfeur</title>
		<link>https://qualita.ca/losteopathie-et-la-tendinite-du-golfeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Hiriart, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 05:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[L'épitrochléite, plus connue sous le nom de la tendinite du golfeur, est une atteinte dégénérative par micro-rupture des tendons à leurs insertions sur l'épitrochlée. L'ostéopathie est utile dans la prise en charge de cette pathologie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4124" alt="Ostéopathie et tendinite du golfeur" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/08/osteopathie-et-tendinite-du-golfeur-300x222.jpg" width="300" height="222" />L&rsquo;épitrochléite ou épicondylite médiale, est une atteinte dégénérative par micro-rupture des tendons des muscles fléchisseurs superficiels des doigts, long palmaire, rond pronateur, fléchisseur ulnaire et fléchisseur radiale du carpe, à leurs insertions sur l&rsquo;épitrochlée. Sans suit une inflammation du tendon, ou tendinose. Cette pathologie se rencontre aussi dans les sports de lancer comme le baseball ou les sports de raquette.<br />
Elle survient lors de la répétition fréquente d&rsquo;un mouvement de flexion du coude, associée à une pronation énergique de la main et du poignet. Dans le golf ce mouvement spécifique à lieu lors de l&rsquo;impact du club avec la balle.<br />
Il existe des facteurs favorisants l&rsquo;apparition de la «tendinite du golfeur» : la sollicitation en force maximale des poignets lors du <em>back-swing</em>, le manque de mobilité de la colonne vertébrale compensée par un travail excessif des bras, ou encore le travail excessif des amateurs et des professionnels férus de pratique. Ces facteurs contribuent aussi à une mauvaise revascularisation de la région qui guérit plus difficilement.</p>
<p>La douleur se situe sur l&rsquo;épitrochlée médiale du coude, elle irradie face interne de l&rsquo;avant bras, elle peut aller jusqu&rsquo;au poignet. Elle s’accentue lorsqu&rsquo;on agrippe un objet ou lorsque l&rsquo;on serre la main ; dans les cas les plus avancés, on peut la ressentir lorsque le bras est immobile. L&rsquo;apparition est progressive, au départ on note une simple gêne lancinante qui disparaît avec l&rsquo;échauffement, puis si n&rsquo;est pas prise en charge, les symptômes persistent et augmentent.</p>
<p>L&rsquo;ostéopathie est utile dans la prise en charge de cette pathologie. L’ostéopathe vérifie la mobilité du coude mais aussi celle des autres articulations sus et sous-jacentes. En effet, la douleur peut induire des mouvements compensatoires qui peuvent créer des dysfonctions secondaires au niveau de ces autres articulations.<br />
Le traitement est généralement indiqué une fois la phase aiguë terminée, le traitement ostéopathique permet de rétablir l&rsquo;amplitude des mouvements tant dans leurs quantités que dans leurs qualités.<br />
En Allemagne, un essai randomisé contrôlé portant sur 53 personnes souffrant d&rsquo;une tendinite au coude a prouvé que le traitement ostéopathique permet une réduction de la douleur et une augmentation de la force musculaire similaire à un traitement orthopédique conventionnel par injection de cortisone (Geldschläger, 2004).<br />
Outre son aspect curatif en aidant à la cicatrisation des tendons touchés, l&rsquo;ostéopathie joue aussi un rôle préventif pour que l&rsquo;épitrochléite ne récidive pas. Dans ce sens, l&rsquo;ostéopathe va démontrer et encourager le patient à la pratique d&rsquo;exercices d&rsquo;étirement et si nécessaire la correction du geste sportif.</p>
<p>Référence :</p>
<ul>
<li>Geldschläger, S. (2004). Osteopathic versus Orthopedic Interventions for Chronic Epicondylopathia humeri radialis: A randomized controlled trial.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le traitement de l’entorse de la cheville en ostéopathie</title>
		<link>https://qualita.ca/le-traitement-de-lentorse-de-la-cheville-en-osteopathie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Nathalie Viau, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Une étude (Beauchamp &#038; Bissonnette, 2006) a comparé les traitements en ostéopathie et en thérapie sportive/physiothérapie pour l’entorse de la cheville chez les athlètes.  Les résultats de cette étude démontrent que les traitements en ostéopathie favorisent la récupération fonctionnelle d’athlètes atteints d’une entorse du deuxième degré à la cheville.  De plus, il produit les mêmes effets que le traitement en thérapie sportive/physiothérapie, tout en nécessitant moins de traitements.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4026" alt="Le traitement de l’entorse de la cheville en ostéopathie" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/04/le-traitement-de-lentorse-de-la-cheville-en-osteopathie-300x200.jpg" width="300" height="200" />Une étude a été menée en 2006 (Beauchamp &amp; Bissonnette) sur le traitement ostéopathique des athlètes présentant une entorse  à la cheville. Les résultats de cette étude démontrent que les traitements en ostéopathie favorisent la récupération fonctionnelle d’athlètes atteints d’une entorse du deuxième degré à la cheville.  De plus, il produit les mêmes effets que le traitement en thérapie sportive ou en physiothérapie, tout en nécessitant moins de traitements.</p>
<p>Pour observer l’évolution de l’entorse à la cheville, les chercheurs  ont  mesuré l’œdème à l’aide d’un volumètre, l’amplitude de mouvement de l’articulation tibio-tarsienne avec un goniomètre, les douleurs au repos, à la marche et à l’activité selon l’échelle analogique visuelle standard (VAS) et la capacité de retour à l’entraînement et au jeu par un calendrier-questionnaire.</p>
<p>Les auteurs de l’étude ont mesuré une diminution de l’œdème des chevilles chez les athlètes,  une amélioration de la mobilité active et passive des chevilles, une diminution des douleurs à la marche et à l’activité et un retour au jeu moyen après 5 jours de repos. Ces améliorations ont été notées dans les deux groupes de l’étude soit le groupe soigné en ostéopathie et le groupe traité en thérapie du sport ou en physiothérapie.</p>
<p>Il a été établi qu’il n’y avait pas de différence significative entre les deux groupes pour chacune des variables mesurées autant avant les traitements que tout au long de la thérapie.  Les résultats ont confirmé que cinq traitements d’ostéopathie produisent les mêmes effets que six traitements en thérapie sportive ou en physiothérapie.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Whiplash et ostéopathie</title>
		<link>https://qualita.ca/whiplash-et-osteopathie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Hiriart, D.O.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 09:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Indications de l'ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie et pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches en ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Sportifs]]></category>
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					<description><![CDATA[Le whiplash aussi appelé coup du lapin est, selon la Québec Task Force, «un mécanisme très rapide d’accélération et de décélération de la tête responsable d’un transfert d’énergie cinétique au <a href="https://qualita.ca/whiplash-et-osteopathie/" class="more-link">...<span class="screen-reader-text">  Whiplash et ostéopathie</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3847" title="L'ostéopathie et le whiplash" alt="L'ostéopathie et le whiplash" src="https://qualita.ca/wp-content/uploads/2013/03/losteopathie-et-le-whiplash-300x300.jpg" width="300" height="300" />Le whiplash aussi appelé coup du lapin est, selon la Québec Task Force, «un mécanisme très rapide d’accélération et de décélération de la tête responsable d’un transfert d’énergie cinétique au niveau de la nuque.» Il peut résulter d’une collision entre des véhicules automobiles venant de l’arrière ou latéralement, mais il peut également se produire au cours d’un accident de plongée par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors d&rsquo;un whiplash en voiture, le mouvement des vertèbres cervicales et de la tête, est la phase finale d’un processus impliquant l’ensemble de la colonne vertébrale qui est propulsée vers le haut, et retombe brusquement sur le siège. Ce type d’accident entraine le sacrum dans des positions dysfonctionnelles pouvant être responsables du blocage du mécanisme respiratoire primaire avec une implication de la dure-mère rachidienne, membrane protectrice de la moelle épinière (Barral-Croibier, 1997).</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, suite à un whiplash, les patients relatent fréquemment de douleurs diffuses tout le long de la colonne vertébrale mais aussi de troubles neuro-végétatifs dont des céphalées, des sensations vertigineuses, des problèmes d’accommodation visuelles (visions troubles, scotomes), des acouphènes. Ils rapportent souvent une fatigue générale, une irritabilité ou une anxiété constante ainsi que des troubles de la concentration, du sommeil ou de la mémoire (Barnsley, 1994).</p>
<p style="text-align: justify;">Un grand nombre de patients souffrent des séquelles de ce traumatisme et endureront donc leurs symptômes à long terme s&rsquo;ils ne sont pas pris en charge en ostéopathie.<br />
L&rsquo;ostéopathe travaillera particulièrement sur l’harmonisation du système nerveux en rééquilibrant les systèmes orthosympathique et  parasympathique. Il libérera aussi les fixations de la dure-mère afin de relancer l’amplitude, le rythme et la force du mouvement respiratoire primaire.<br />
Les traitements ostéopathiques permettront de réduire partiellement ou totalement les symptômes allant des douleurs de la nuque et du dos, jusqu’aux troubles provenant des dystonies neurovégétatives.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Références</span> :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Scientific monograph of the Quebec Task Force on Whiplash-Associated Disorders : redefining « whiplash » and its management. Spitzer WO, Skovron ML, Salmi LR, Cassidy JD, Duranceau J, Suissa S, Zeiss E. Spine 1995.</li>
<li>« Update Quebec Task Force Guidelines for the Management of Whiplash-Associated Disorders ». 2001.</li>
<li>Biomecanichal evaluation of spinalfixation devices : II. Stability provided by eight internal fixation devices. Panjabi MM, Abumi K, Duranceau J, Crisco JJ, 1988.</li>
<li>McConnel WE, Howard RP, Guzmann HM, et al. Analysis of human test subject responses to low velocity rear end impacts. Proceedings of the 37th STTAP car crash conference, 1993.</li>
<li>Whiplash injury, currents concepts in prévention, diagnostics, and treatment of the cervical syndrome. R. Gunzburg, M. Szpalski. 1998.JP Barral et A Croibier « Approche ostéopathique du traumatisme », éditions Actes graphiques, Saint Etienne 1997.</li>
<li>Jonsson H Jr, Bring G, Rauschning W, Sahlstedt B. Hidden cervical spines injuries in trafic accidentvictims with skull fractures. J spinal dissord, 1991.</li>
<li style="text-align: justify;">Becker R. Force factors with body physiology, 1959, Life in motion. Rudra Press Portland 1997.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
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